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	<title>ma-cabane.fr - Actualités</title>
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	<updated>2012-02-04T23:00:00+01:00</updated>
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		<name>ma-cabane.fr</name>
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		<title><![CDATA[Investissement immobilier à Paris: les opportunités par arrondissement (1)]]></title>
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		<updated>2012-02-04T23:00:00+01:00</updated>
		<summary><![CDATA[Paris constitue un excellent terrain de jeu pour les investisseurs, voici les opportunités par arrondissement.Paris Ier et VIIIème proche de la gare Saint-Lazare:A proximité de Saint-Lazare, l'immobilier est accessible à moins de 10 000 &euro;/m², vous pourrez donc par exemple trouver des studios de plus de 15 m² à moins de 150 000 euros et que vous pourrez louer 400 euros/mois.Idem pour un F2 de 50 m² vendu 400 000 euros louable au prix de 1 300 &euro;/mois soit un rendement de plus de 3,60...]]></summary>
		<content><![CDATA[<a href="http://www.ma-cabane.fr">Paris</a> constitue un excellent terrain de jeu pour les investisseurs, voici les opportunit&eacute;s par arrondissement.<br /><a href="http://www.ma-cabane.fr"><br /></a><strong><a href="http://www.ma-cabane.fr">Paris Ier et VIII&egrave;me</a> proche de la gare Saint-Lazare:</strong><br />A proximit&eacute; de Saint-Lazare, l'immobilier est accessible &agrave; moins de 10 000 &euro;/m&sup2;, vous pourrez donc par exemple trouver des studios de plus de 15 m&sup2; &agrave; moins de 150 000 euros et que vous pourrez louer 400 euros/mois.<br />Idem pour un F2 de 50 m&sup2; vendu 400 000 euros louable au prix de 1 300 &euro;/mois soit un rendement de plus de 3,60 %.<br />Pensez &eacute;galement aux secteurs de <a href="http://www.ma-cabane.fr">Poissonni&egrave;re et R&eacute;aumur</a> qui pullulent de propositions int&eacute;ressantes.<br /><br /><strong><a href="http://www.ma-cabane.fr">Paris II&egrave;me, III&egrave;me et IV&egrave;me</a> offrent un tr&egrave;s bon rendement:</strong><br />Les prix tournent autour des 10 000 &euro;/m&sup2; dans le quartier du quatri&egrave;me arrondissement de Paris mais peuvent descendre en dessous de 7 000 &euro;/m&sup2; en se rapprochant du boulevard S&eacute;bastopol, le boulevard Saint-Martin ou encore la rue R&eacute;aumur. Profitez de la client&egrave;le touristique du Marais pour louer votre bien, vous pourrez obtenir ainsi un rendement proche des 10% en louant votre bien &agrave; la semaine.<br /><br /><strong><a href="http://www.ma-cabane.fr">Paris V&egrave;me, VI&egrave;me et VII&egrave;me</a>: le V&egrave;me en priorit&eacute;:</strong><br />Le cinqui&egrave;me arrondissement de Paris s&eacute;duit principalement je jeunes quil s'agisse de jeunes couples ou d'&eacute;tudiants. Proche des Universit&eacute;s et Grandes &eacute;coles, le V&egrave;me attire par ses nombreuses demandes de petites surfaces, vous n'aurez donc aucun mal &agrave; louer votre bien immobilier.<br />C&ocirc;t&eacute; prix, vous trouverez des affaires en dessous des 10 000 euros le m&sup2; dans le secteur des Gobelins et aux abords du jardin des Plantes.<br /><br /><strong><a href="http://www.ma-cabane.fr">Paris IX&egrave;me et X&egrave;me</a>: profitez de la proximit&eacute; des XVIII&egrave;me et XIX&egrave;me arrondissements:</strong><br />Populaires &agrave; l'origine, ces quartiers se sont embourgeois&eacute;s et attirent nombre de locataires qui fuient les loyers trop chers.<br />Vous trouverez de r&eacute;elles opportunit&eacute;s proche du m&eacute;tro Barb&egrave;s o&ugrave; les prix de l'immobilier ont chut&eacute; de 5 &agrave; 10%.<br />Dans le X&egrave;me arrondissement de Paris, orientez vous vers les quartiers de Stalingrad et de la Gare du Nord.<br /><br />...<br />]]></content>
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		<title><![CDATA[Peut-on profiter de la crise pour investir dans l'immobilier?]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-98.html</id>
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		<updated>2012-01-22T23:00:00+01:00</updated>
		<summary><![CDATA[Dans ce contexte de crise, l'immobilier demeure un placement très intéressant à condition que celui-ci soit maîtrisé.Aujourd'hui, l'immobilier reste, avec l'or, le seul placement rentable et sûr dans la durée. Pour autant, il ne faut pas négliger certains points importants.Il faut d'abord comprendre que les avantages fiscaux ne doivent pas être le seul mobile de votre achat immobilier. En effet, les avantages du dispositif Scellier sont revus à la baisse pour cette année 202 et seront supprimés...]]></summary>
		<content><![CDATA[<strong>Dans ce contexte de crise, l'<a title="immobilier" href="http://www.ma-cabane.fr">immobilier</a> demeure un placement tr&egrave;s int&eacute;ressant &agrave; condition que celui-ci soit ma&icirc;tris&eacute;.</strong><br /><br />Aujourd'hui, l'<a title="immobilier" href="http://www.ma-cabane.fr">immobilier</a> reste, avec l'or, le seul placement rentable et s&ucirc;r dans la dur&eacute;e. Pour autant, il ne faut pas n&eacute;gliger certains points importants.<br />Il faut d'abord comprendre que les avantages fiscaux ne doivent pas &ecirc;tre le seul mobile de votre <a title="achat immobilier" href="http://www.ma-cabane.fr">achat immobilier</a>. En effet, les avantages du dispositif Scellier sont revus &agrave; la baisse pour cette ann&eacute;e 202 et seront supprim&eacute;s en 2013, les taux de TVA vont passer de 5,5% &agrave; 7% pour les travaux de r&eacute;novation. Il en va de m&ecirc;me pour les plus-values qui, &agrave; partir du 1er f&eacute;vrier, seront exon&eacute;r&eacute;es d'imposition non plus au bout de 15 ans mais au bout de 30 ans. L'imp&ocirc;t &agrave; acquitter sera d&egrave;s lors fonction de la dur&eacute;e de d&eacute;tention.<br />Ensuite, et contrarement aux id&eacute;es re&ccedil;ues, les taux d'int&eacute;r&ecirc;ts restent toujours tr&egrave;s attractifs mais bien s&ucirc;r, crise oblige, il faudra montrer "patte blanche" car les banques sont de plus en plus exigentes en mati&egrave;re d'octroi de <a title="immobilier" href="http://www.ma-cabane.fr">pr&ecirc;t immobilier</a>.<br />Enfin, il convient d'effectuer un bon calcul de l'op&eacute;ration avant l'acquisition. Le rendement brut se calcule de la mani&egrave;re suivante:<br />(loyers annuels/prix d'achat) x 100<br />Il est toutefois opportun de calculer le rendement net de frais et de charges ainsi:<br />(loyers annuels - taxe fonci&egrave;re et charges) / (prix achat + frais acquisition et co&ucirc;t du cr&eacute;dit) x 100.<br />A vos calculettes donc!<br /><br /><strong>L'&eacute;quipe ma-cabane.fr</strong>]]></content>
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		<title><![CDATA[Immobilier : prix en hausse de 5,6 %, à Paris, fin avril]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-97.html</id>
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		<updated>2011-06-24T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[La hausse des prix reste toujours forte dans un marché résidentiel qui enregistre un volume des ventes en léger recul, selon les notaires. A Paris, le prix de l'ancien devrait atteindre 8.000 euros le métre carré d'ici fin juin. Dans la capitale, à fin avril 2011, l'indice des prix ressort à 265 en hausse de 21,7% sur un an et de 5,4% sur un trimestre, selon la chambre des notaires de Paris. Entre janvier et mars, l'indice avait progressé de 5,6%. Toujours à fin avril, le prix moyen au mètre...]]></summary>
		<content><![CDATA[<!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]> <mce:style><!   /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} --> <!--[endif] -->
<p class="MsoNormal"><strong>La hausse des prix reste toujours forte dans un march&eacute; r&eacute;sidentiel qui enregistre un volume des ventes en l&eacute;ger recul, selon les notaires.&nbsp;A&nbsp;Paris, le prix de l'ancien devrait atteindre 8.000 euros le m&eacute;tre carr&eacute; d'ici fin juin.</strong></p>
<p class="MsoNormal">Dans la capitale, &agrave; fin avril 2011, l'indice des prix ressort &agrave; 265 en hausse de 21,7% sur un an et de 5,4% sur un trimestre, selon la chambre des notaires de Paris. Entre janvier et mars, l'indice avait progress&eacute; de 5,6%. Toujours &agrave; fin avril, le prix moyen au m&egrave;tre carr&eacute; des appartements anciens ressort &agrave; 7.890 euros. Les notaires continuent de tabler sur un prix moyen au m&egrave;tre carr&eacute;, de 8.000 euros d'ici fin juin.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Prix en Ile-de-France encore en hausse</strong></p>
<p class="MsoNormal">Pour toute l'Ile-de-France, l'indice des prix s'&eacute;l&egrave;ve &agrave; 225,3 en hausse de 14,1% sur un an et de 4,2% sur un trimestre. Avec un score moyen de 5.360 euros du m&egrave;tre carr&eacute;, la progression des prix se chiffre &agrave; 4,2% sur un trimestre pour les appartements. Elle d&eacute;passe celle des maisons qui se limite &agrave; 1,4% sur le trimestre pour un prix moyen de 302.300 euros.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Moins de ventes</strong></p>
<p class="MsoNormal">De f&eacute;vrier &agrave; avril 2011, 33 700 logements anciens ont &eacute;t&eacute; vendus en Ile-de-France, soit une baisse de 5% par rapport &agrave; la m&ecirc;me p&eacute;riode de l'ann&eacute;e 2010. Ce recul d'activit&eacute; atteint 5,1% pour les appartements et 3,7% pour les maisons.</p>
<p class="MsoNormal">Dans la majorit&eacute; des d&eacute;partements de la r&eacute;gion, le cumul des ventes de f&eacute;vrier &agrave; avril 2011 est proche de celui enregistr&eacute; au cours de la m&ecirc;me p&eacute;riode en 2010. Dans les Hauts-de-Seine et dans le Val-d'Oise et Paris, le recul du volume d'activit&eacute; atteint 14% et10%.</p>
<p class="MsoNormal">A Paris, l'activit&eacute; s'inscrit en recul de 7% sur un an. Les prix ont atteint un tel niveau que les acqu&eacute;reurs peuvent difficilement effectuer des acquisitions de confort consistant &agrave; acheter un bien mieux situ&eacute; et/ou plus grand. Comme ces chiffres portent sur les actes de vente sign&eacute;s entre f&eacute;vrier et avril, ils concernent des avant contrats conclus trois mois auparavant.&nbsp;Reste &agrave; savoir si le ralentissement du volume des ventes incitera les vendeurs &agrave; r&eacute;viser quelque peu &agrave; la baisse, leurs pr&eacute;tentions.</p>
<p class="MsoNormal">Source&nbsp;:lesechos.fr</p>]]></content>
	</entry>
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		<title><![CDATA[Immobilier haut de gamme : un marché vigoureux à Paris]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-96.html</id>
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		<updated>2011-06-23T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[Avec la hausse des prix, Paris se situe quasiment au même niveau que Londres, Genève ou New-YorK. Les acquéreurs internationaux continuent de privilégier ces quatre villes phares. Sur fond d'incertitudes économiques et surtout boursières, les investisseurs étrangers font la part belle à l'immobilier haut de gamme parisien. « Sur les six derniers mois, les étrangers continuent de dominer le marché de l'immobilier parisien haut de gamme, constate Charles Marie Jottras, président de Daniel Féau....]]></summary>
		<content><![CDATA[<!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>
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<p class="MsoNormal"><strong>Avec la hausse des prix, Paris se situe quasiment au m&ecirc;me niveau que Londres, Gen&egrave;ve ou New-YorK.&nbsp;Les acqu&eacute;reurs internationaux continuent de privil&eacute;gier ces quatre villes phares.</strong></p>
<p class="MsoNormal">Sur fond d'incertitudes &eacute;conomiques et surtout boursi&egrave;res, les investisseurs &eacute;trangers font la part belle &agrave; l'<a title="dossier immobilier" href="http://lesechospedia.lesechos.fr/immobilier.htm?xtor=SEC-3167">immobilier</a> haut de gamme parisien. &laquo; <em>Sur les six derniers mois, les &eacute;trangers continuent de dominer le march&eacute; de l'immobilier parisien haut de gamme, </em>constate Charles Marie Jottras, pr&eacute;sident de Daniel F&eacute;au. <em>Au-del&agrave; de quatre millions d'euros, les non-r&eacute;sidents font les prix</em>&raquo;. R&eacute;sultat : le parc du luxe de la capitale poursuit sa bascule dans les mains des &eacute;trangers.</p>
<p class="MsoNormal">Son de cloche identique chez Barnes, qui pousse m&ecirc;me les comparaisons internationales &laquo; <em>Le march&eacute; des biens haut de gamme est devenu un march&eacute; mondial, </em>remarque Thibault de Saint-Vincent, pr&eacute;sident de Barnes. <em>Pour leurs investissements immobiliers, les acqu&eacute;reurs internationaux ont identifi&eacute; quatre villes : Paris, Gen&egrave;ve, Londres et New-York&nbsp;&raquo;. </em>Ces acheteurs n'h&eacute;sitent pas &agrave; r&eacute;aliser des arbitrages en prenant en compte des crit&egrave;res financiers, au gr&eacute; des fluctuations de l'euro, du franc suisse, de la livre sterling ou du dollar. R&eacute;sultat &nbsp;: &agrave; l'arriv&eacute;e, cette nouvelle approche de l'immobilier haut de gamme entra&icirc;ne une nette tendance &agrave; l'uniformisation des prix dans ces quatre cit&eacute;s phares. Grosso modo, le prix moyen au m&egrave;tre carr&eacute; tourne entre 8.000 et 10.000 euros pour des biens de qualit&eacute;.</p>
<p class="MsoNormal">Cet alignement des prix au niveau international est &eacute;galement de mise sur le cr&eacute;neau des biens d'exception. Les prix de pr&eacute;sentation, c'est-&agrave;-dire non n&eacute;goci&eacute;s oscillent entre 20.000 et 30.000 euros le m&egrave;tre carr&eacute;.&nbsp;Et ceux de vente, entre 15.000 et 25.000 euros.&nbsp;Car m&ecirc;me si les &eacute;trangers font le prix, il leur arrive de n&eacute;gocier.&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal">Toujours &agrave; Paris, encore plus r&eacute;actif que le march&eacute; de la Rive Droite, celui de la rive Gauche reste tr&egrave;s pris&eacute; par les &eacute;trangers, qui signent quasiment une transaction sur deux.&nbsp; La recherche des &eacute;trangers diff&egrave;re selon les nationalit&eacute;s.&nbsp;&laquo;&nbsp;<em>Les Italiens recherchent des pieds &agrave; terre de 50 &agrave; 100 m&egrave;tres carr&eacute;s &agrave; Saint Germain des Pr&eacute;s, dans le Marais et sur les Quais, </em>poursuit Thibault de Saint-Vincent.&nbsp;<em>La client&egrave;le am&eacute;ricaine revient pour acqu&eacute;rir des biens de 100 &agrave; 200 m&egrave;tres carr&eacute;s, tr&egrave;s haut de gamme, situ&eacute;s dans le VI&deg; et dans le VII&deg; arrondissement</em>&nbsp;&raquo;.&nbsp;Parmi les nouveaux venus figure la client&egrave;le d'Am&eacute;rique du Sud, en particulier du Br&eacute;sil et d'Argentine, qui n'h&eacute;site pas &agrave; consacrer un budget compris entre 3 et 8 millions d'euros pour s'offrir un appartement de 200 &agrave; 400 m2.&nbsp; Du cot&eacute; de la client&egrave;le asiatique, les Chinois commencent &agrave; faire preuve d'un certain int&eacute;r&ecirc;t pour Paris.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Les prix devraient se stabiliser &agrave; leur niveau haut</strong></p>
<p class="MsoNormal">Toujours selon Barnes, les prix des biens de qualit&eacute; dans les beaux quartiers -Neuilly, 8&deg;, 17&deg; sud et 16&deg; nord -se situent entre 9.500 et 11.5000 euros le m&egrave;tre carr&eacute;.&nbsp;&laquo;&nbsp;<em>Le march&eacute; reste dynamique avec des d&eacute;lais de commercialisation courts pour les biens propos&eacute;s au prix du march&eacute;, </em>poursuit Thibault de Saint-Vincent. <em>Comme en termes de valeur Paris a d&eacute;sormais rattrap&eacute; son retard par rapport aux autres capitales, la hausse des prix est termin&eacute;e et le march&eacute; risque d'&ecirc;tre atome au moins jusqu'&agrave; la fin de cette ann&eacute;e&nbsp;&raquo;. </em>D&eacute;solvabilis&eacute;e par ces sommets de prix, la client&egrave;le familiale pr&eacute;f&egrave;re donc rester sur l'expectative.</p>
<p class="MsoNormal">Source&nbsp;:lesechos.fr</p>]]></content>
	</entry>
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		<title><![CDATA[Résidences secondaires : les prix se rapprochent de leur plus haut historique]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-95.html</id>
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		<updated>2011-06-17T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[Depuis la crise de fin 2008, le marché de la résidence secondaire s'est ressaisi et s'accompagne d'un retour à la hausse dans un certain nombre de stations. Certaines ont dépassé leur plus haut historique, d'autres amorcent une reprise plus douce. Le marché de la résidence secondaire a connu un trou d'air aux premières heures de la crise », lance Laurent Vimont, le PDG de Century 21 France. Et cela, justement parce que c'est un achat secondaire. A l'époque, acquéreurs et vendeurs s'étaient très...]]></summary>
		<content><![CDATA[<!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>
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<p class="MsoNormal"><strong>Depuis la crise de fin 2008, le march&eacute; de la r&eacute;sidence secondaire s'est ressaisi et s'accompagne d'un retour &agrave; la hausse dans un certain nombre de stations. Certaines ont d&eacute;pass&eacute; leur plus haut historique, d'autres amorcent une reprise plus douce.</strong></p>
<p class="MsoNormal"><em>Le march&eacute; de la r&eacute;sidence secondaire a connu un trou d'air aux premi&egrave;res heures de la crise&nbsp;&raquo;,</em> lance Laurent Vimont, le PDG de Century&nbsp;21 France. Et cela, justement parce que c'est un achat secondaire. A l'&eacute;poque, acqu&eacute;reurs et vendeurs s'&eacute;taient tr&egrave;s vite retir&eacute;s du march&eacute;. En attendant des jours meilleurs. Dans certaines r&eacute;gions, l'effondrement des transactions a &eacute;t&eacute; spectaculaire. <em>&laquo;&nbsp;En Bretagne, par exemple, le volume avait d&eacute;gringol&eacute; de 40&nbsp;%&nbsp;&raquo;,</em> poursuit Laurent Vimont. M&ecirc;me chose en Dordogne ou dans la Creuse o&ugrave; les Britanniques qui s'&eacute;taient entich&eacute;s de ces secteurs ont fini par jeter l'&eacute;ponge, le taux de change euro/livre sterling &eacute;tant trop &eacute;lev&eacute; pour eux. Le m&ecirc;me ph&eacute;nom&egrave;ne s'est produit en montagne et sur la C&ocirc;te d'Azur. Ce d&eacute;crochage ne pouvait donc que rejaillir sur les prix.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Un trou d'air passager</strong></p>
<p class="MsoNormal">Si, selon les notaires, les valeurs ont finalement baiss&eacute; de fa&ccedil;on assez mod&eacute;r&eacute;e sur l'ensemble du territoire (de l'ordre de 5 &agrave; 10&nbsp;%), force est de constater que le segment de la r&eacute;sidence secondaire a davantage souffert. Sur le littoral normand, des stations comme Dieppe ou Deauville ont vu leurs valeurs se d&eacute;pr&eacute;cier de 10 &agrave; 15&nbsp;%. En Bretagne, certaines stations se sont effondr&eacute;es (Saint-Quay-Portrieux et Binic par exemple ont perdu respectivement 41,8&nbsp;% et 25,6&nbsp;%, rien qu'en 2009). La c&ocirc;te atlantique, le pourtour m&eacute;diterran&eacute;en ont &eacute;galement subi de s&eacute;rieux revers. Mais ce trou d'air n'a finalement pas dur&eacute; longtemps. Depuis la fin 2009, les vendeurs ont retrouv&eacute; le sourire car la demande s'est ressaisie. <em>&laquo;&nbsp;Notre taux d'achat en r&eacute;sidence secondaire ne s'est pas d&eacute;grad&eacute; et se situe toujours autour de 7,8&nbsp;% de nos transactions,</em> affirme Laurent Vimont.</p>
<p class="MsoNormal">De fait, les premiers mois de panique pass&eacute;s, le march&eacute; a repris des couleurs. Les prix aussi. Dans l'ensemble, ce sont les appartements qui voient leurs prix progresser le plus. A Saint-Tropez ou &agrave; Perros-Guirec, les prix (lire tableau) sont actuellement sup&eacute;rieurs de pr&egrave;s de 20&nbsp;% au pic atteint avant la crise (&eacute;t&eacute; 2008)... Ce n'est pas le cas partout et il reste encore de bonnes affaires &agrave; faire, notamment &agrave; B&eacute;nodet (-17&nbsp;% par rapport au plus haut de juin&nbsp;2008) ou &agrave; Hossegor (-15&nbsp;%).</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Pas d'&eacute;volution &agrave; court terme</strong></p>
<p class="MsoNormal">C&ocirc;t&eacute; maisons, les contrastes sont aussi tr&egrave;s saisissants. A Royan, Cannes ou aux Sables-d'Olonne, les valeurs s'envolent respectivement de 10,35&nbsp;%, 12,83&nbsp;% et de 5,51&nbsp;%, depuis le plus haut (lire tableau). En revanche, certaines stations accusent toujours un mouvement baissier comme Menton (-26,22&nbsp;%), Perros-Guirrec (-21,18&nbsp;%), ou encore Pornic (-14,19&nbsp;%).</p>
<p class="MsoNormal">Bref, <em>&laquo;&nbsp;dans les stations les plus renomm&eacute;es, le mouvement de baisse semble termin&eacute; et la hausse actuelle permet de retrouver les valeurs d'avant la crise,</em> note Pierre Bazaille, le pr&eacute;sident de l'Institut notarial de l'immobilier (INI). <em>En revanche, dans les stations plus classiques, on assiste encore &agrave; des corrections de prix&nbsp;&raquo;.</em> Les r&eacute;sidences secondaires &agrave; la campagne peinent &eacute;galement &agrave; relever la t&ecirc;te. Le P&eacute;rigord, le Lot, le Gers... souffrent d'une offre pl&eacute;thorique, souvent li&eacute;e aux reventes des Britanniques. C'est dans ces secteurs que les meilleures opportunit&eacute;s d'achat existent, &agrave; des prix qui ont parfois chut&eacute; de 20 &agrave; 25&nbsp;%.</p>
<p class="MsoNormal">Sur fond de remont&eacute;e des taux, de conjoncture &eacute;conomique d&eacute;licate, difficile de faire des pronostics quant &agrave; l'&eacute;volution du march&eacute;. <em>&laquo;&nbsp;Il ne devrait pas y avoir d'&eacute;volution &agrave; court terme,</em> lance Pierre Bazaille, <em>pour l'heure, les taux restent &agrave; des niveaux tr&egrave;s corrects et ne d&eacute;solvabilisent pas cette client&egrave;le de la m&ecirc;me fa&ccedil;on qu'en r&eacute;sidence principale,</em> mais, ajoute-t-il, <em>il y a tant de ph&eacute;nom&egrave;nes que l'on ne ma&icirc;trise pas...&nbsp;&raquo;</em></p>
<p class="MsoNormal">Source&nbsp;:lesechos.fr</p>]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<title><![CDATA[Immobilier : les prix à nouveau négociables]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-94.html</id>
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		<updated>2011-06-10T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[Le marché de l'immobilier résidentiel devient disparate selon les régions, estime le réseau d'agences immobilières Laforêt. Les négociations de prix pourraient s'intensifier dans les prochains mois. «En raison des différences locales, on ne peut pas parler d'un marché immobilier unique au niveau national avertit Elix Rizkallah, président du réseau d'agences immobilières Laforêt Franchise (750 points de vente). Dans ces conditions, les prix moyens établis pour la France entière ou la province, ne...]]></summary>
		<content><![CDATA[<!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>
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<p class="MsoNormal"><strong>Le march&eacute; de l'immobilier r&eacute;sidentiel devient disparate selon les r&eacute;gions, estime le r&eacute;seau d'agences immobili&egrave;res Lafor&ecirc;t.&nbsp;Les n&eacute;gociations de prix pourraient s'intensifier dans les prochains mois.</strong></p>
<p class="MsoNormal">&laquo;<em>En raison des diff&eacute;rences locales, on ne peut pas parler d'un march&eacute; immobilier unique au niveau national </em>avertit Elix Rizkallah, pr&eacute;sident du r&eacute;seau d'agences immobili&egrave;res Lafor&ecirc;t Franchise (750 points de vente). <em>Dans ces conditions, les prix moyens &eacute;tablis pour la France enti&egrave;re ou la province, ne sont gu&egrave;re significatifs</em> &raquo;. Cette position tranche quelque peu avec celle d'un autre r&eacute;seau de franchis&eacute;s, Guy Hoquet(500 agences en France), qui communiquait hier sur des prix moyens pour toute la province.&nbsp;Et surtout reste tr&egrave;s optimiste sur le march&eacute; de l'immobilier r&eacute;sidentiel en ne s'attendant &agrave; aucune baisse de prix cette ann&eacute;e.&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal">Ce n'est pas vraiment l'avis de Lafor&ecirc;t&nbsp;: sur les vingt deux r&eacute;gions fran&ccedil;aises, neuf affichent malgr&eacute; tout un l&eacute;ger recul des prix. Son calcul des prix s'appuie sur deux sources issues du terrain. D'une part, les ventes r&eacute;alis&eacute;es par le r&eacute;seau, soit les 8.000 avant contrats sign&eacute;s par son interm&eacute;diaire entre le 1er janvier 2011 et le 30 avril 2011. D'autre part, les biens pour lesquels ces agences ont re&ccedil;u un mandat non exclusif et qui ont &eacute;t&eacute; vendus par d'autres, soit quasiment 22.000 transactions. Nous le voyons, son calcul est &eacute;tabli sur le premier quadrimestre, alors que Guy Hoquet arr&ecirc;te ses statistiques au premier trimestre 2011.</p>
<p class="MsoNormal">Sur les neuf r&eacute;gions enregistrant un repli des prix moyens des appartements anciens, figurent l'Auvergne avec un score de -2,05% pour un prix moyen de 1.430 euros/m2, la Lorraine avec un recul de -1,76% pour un prix moyen de 1.728 euros/m2 et la Picardie avec une baisse de 1,70% pour un prix moyen de 2.425 euros/m2.Certes ces variations sur quatre mois ne sont pas catastrophiques. Mais si elles venaient &agrave; se renouveler p&eacute;riodiquement, le cap de 10% de recul pourrait &ecirc;tre atteint d'ici la fin de l'ann&eacute;e.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Jusqu'&agrave; 20&nbsp;% de marge de n&eacute;gociation</strong></p>
<p class="MsoNormal">Justement pour les prochains mois, les agences de ce r&eacute;seau s'attendent &agrave; un march&eacute; plus difficile. &laquo; <em>Le rench&eacute;rissement des pr&ecirc;ts immobiliers, la disparition de la d&eacute;ductibilit&eacute; des int&eacute;r&ecirc;ts d'emprunt, le niveau des prix contribuent &agrave; la d&eacute;solvabilisation des acqu&eacute;reurs potentiels</em> &raquo; reconnaissent en choeur ces professionnels. A Paris, par exemple o&ugrave; le seuil de 8.100 euros le m&egrave;tre carr&eacute; vient d'&ecirc;tre franchi, les clients se font plus exigeants. &laquo; <em>Le standing de l'immeuble devient un crit&egrave;re essentiel</em> constate Laurent Da Costa, install&eacute; dans le XI&deg; et dans le XII&deg; arrondissement. A<em> la diff&eacute;rence d'un appartement o&ugrave; ils peuvent effectuer des travaux d'am&eacute;lioration, les particuliers deviennent tr&egrave;s vigilants sur l'&eacute;tat des parties communes </em>&raquo;.</p>
<p class="MsoNormal">A Paris ou en province, ces professionnels s'attendent que les n&eacute;gociations s'accentuent d'ici la rentr&eacute;e. Un vendeur a g&eacute;n&eacute;ralement besoin d'un d&eacute;lai de trois mois pour l&acirc;cher du lest. A ce terme, de s&eacute;rieuses r&eacute;visions de prix pourraient s'imposer pour qu'une affaire se signe. Comprenez des valeurs minor&eacute;es de 15 &agrave; 20% par rapport aux prix affich&eacute;s dans les agences. D'autant que l'incertitude li&eacute;e &agrave; l'&eacute;ch&eacute;ance pr&eacute;sidentielle a des chances de provoquer un certain attentisme. Avis donc aux acqu&eacute;reurs potentiels.</p>
<p class="MsoNormal">Source&nbsp;: lesechos.fr</p>]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<title><![CDATA[Immobilier  : les pièges de l'assurance emprunteur]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-93.html</id>
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		<updated>2011-05-30T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[Crédit immobilier et assurance sont désormais déliés. Mais la lecture des garanties offertes n'est pas évidente. Les principales difficultés. Depuis l'entrée en vigueur de la loi Lagarde -en septembre 2010 -le crédit immobilier et l'assurance emprunteur, qui couvre en cas de décès, d'invalidité et d'arrêt de travail, sont théoriquement déliés. L'emprunteur peut donc faire jouer la concurrence entre les différents contrats d'assurance du marché, à condition cependant que les garanties soient...]]></summary>
		<content><![CDATA[<!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>
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<p class="MsoNormal"><strong>Cr&eacute;dit immobilier et assurance sont d&eacute;sormais d&eacute;li&eacute;s. Mais la lecture des garanties offertes n'est pas &eacute;vidente. Les principales difficult&eacute;s.</strong></p>
<p class="MsoNormal">Depuis l'entr&eacute;e en vigueur de la loi Lagarde -en septembre 2010 -le cr&eacute;dit immobilier et l'assurance emprunteur, qui couvre en cas de d&eacute;c&egrave;s, d'invalidit&eacute; et d'arr&ecirc;t de travail, sont th&eacute;oriquement d&eacute;li&eacute;s. L'emprunteur peut donc faire jouer la concurrence entre les diff&eacute;rents contrats d'assurance du march&eacute;, &agrave; condition cependant que les garanties soient identiques &agrave; celles du contrat collectif propos&eacute; par la banque.</p>
<p class="MsoNormal">Difficile, pourtant de s'y retrouver entre les diff&eacute;rentes garanties propos&eacute;es...et leurs zones d'exclusion. Les contrats bancaires, ou ceux dits &laquo;&nbsp;alternatifs&nbsp;&raquo; (contrats issus de mutualistes, de soci&eacute;t&eacute;s de courtages ou de filiales de banques) sont loin de proposer les m&ecirc;mes niveaux de protection.</p>
<p class="MsoNormal">Pour y voir plus clair le cabinet Banque Assurance Optimisation (BAO), a compar&eacute; 35 couvertures souscrites au cours du premier trimestre 2011. Une &eacute;tude qui prend tout d'abord la forme d'un comparateur de garanties d'assurance emprunteur. Reste &agrave; savoir s'il pourra l'alimenter r&eacute;guli&egrave;rement &nbsp;: les contrats &eacute;tudi&eacute;s ont &eacute;t&eacute; obtenus directement aupr&egrave;s d'emprunteurs. Et pas des assureurs. Quels sont les principaux enseignements&nbsp;?</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Une dur&eacute;e de franchise qui d&eacute;rape</strong></p>
<p class="MsoNormal">Tous les contrats &eacute;tudi&eacute;s proposent des franchises (p&eacute;riode d'incapacit&eacute; de travail pendant laquelle l'assureur n'intervient pas) de 90 jours...sauf dans un cas &nbsp;: la franchise monte alors &agrave; 120 jours.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Des contrats difficiles &agrave; d&eacute;chiffrer</strong></p>
<p class="MsoNormal">Concernant la garantie Incapacit&eacute; de Travail / Invalidit&eacute;, deux types de couverture existent&nbsp;: forfaitaire (m&ecirc;me niveau de garantie apport&eacute; &agrave; l'emprunteur, quel que soit par ailleurs son niveau de protection sociale) ou indemnitaire (le niveau de garantie varie en fonction d'autres prestations sociales. Par exemple, l'assurance ne jouera pas si l'assur&eacute; b&eacute;n&eacute;ficie du maintien de son salaire en cas d'incapacit&eacute; de travail via une couverture collective de l'employeur). Or cette terminologie (&laquo;&nbsp;forfaitaire&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;indemnitaire&nbsp;&raquo;) ne s'est pas impos&eacute;e dans tous les contrats. D'o&ugrave; une certaine difficult&eacute; pour les assur&eacute;s &agrave; comprendre cet &eacute;l&eacute;ment essentiel du contrat. &laquo;&nbsp;Surtout, les couvertures indemnitaires, parfois moins avantageuses, ne sont pas forc&eacute;ment les moins ch&egrave;res&nbsp;&raquo;, souligne BAO.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Pas de garantie ferme</strong></p>
<p class="MsoNormal">Pour BOA, dans 30&nbsp;% des contrats &eacute;tudi&eacute;s l'assureur &laquo;&nbsp;n'apporte pas de garantie ferme sur le maintien des garanties ou du tarif sur toute la dur&eacute;e du pr&ecirc;t&nbsp;&raquo;&nbsp;: soit que l'assureur ait la capacit&eacute; de revenir sur certaines garanties, soit par possibilit&eacute; de revalorisation des tarifs. Aucune cat&eacute;gorie d'assureur (banque, mutualistes...) n'&eacute;chappe &agrave; cet &eacute;cueil. En pratique, le risque est limit&eacute;&nbsp;: l'assureur qui modifierait le niveau de garantie pourrait voir son client passer &agrave; la concurrence.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>R&eacute;siliation compliqu&eacute;e</strong></p>
<p class="MsoNormal">Pour BOA, le code des assurances permet &agrave; l'assur&eacute; de r&eacute;silier annuellement son contrat d'assurance emprunteur. Or &laquo;&nbsp;moins du quart des contrats reconnaissent explicitement la capacit&eacute; de l'emprunteur&nbsp;&raquo; &agrave; b&eacute;n&eacute;ficier de cette disposition.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Gare aux questionnaires m&eacute;dicaux</strong></p>
<p class="MsoNormal">En th&eacute;orie, remplir un questionnaire de sant&eacute; devrait permettre &agrave; l'assur&eacute; d'&ecirc;tre mieux couvert. Or, certains contrats fonctionnent &agrave; l'inverse, sans se soucier du questionnaire, indique BOA&nbsp;&nbsp;: &laquo;&nbsp;un contrat qui propose un all&egrave;gement des formalit&eacute;s de s&eacute;lection pourra opter pour la signature d'une simple &laquo;&nbsp;D&eacute;claration de Bonne Sant&eacute;&nbsp;&raquo; mais compensera tr&egrave;s souvent par une exclusion de toutes les &laquo;&nbsp;ant&eacute;riorit&eacute;s&nbsp;&raquo; (suites et cons&eacute;quences de survenances ant&eacute;rieures &agrave; la souscription du contrat)&nbsp;&raquo;.</p>
<p class="MsoNormal">Source&nbsp;:lesechos.fr</p>]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<title><![CDATA[Immobilier : l'achat toujours plus difficile]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-92.html</id>
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		<updated>2011-05-25T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[Apports, montants et durée de l'emprunt s'affichent à la hausse. L'emprunteur moyen est plus fortuné, selon Empruntis. A lire une étude publiée par le courtier en crédits Empruntis, il devient toujours plus difficile de devenir propriétaire en France. Le montant de l'apport moyen en est l'indice le plus révélateur. Il s'élève à 47 091 euros en 2010, contre 34 882 en 2009 et seulement 25 000 euros en 2005. Les Franciliens payent le plus lourd tribut, et apportent en moyenne près de 76 000 euros....]]></summary>
		<content><![CDATA[<!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>
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<p class="MsoNormal"><strong>Apports, montants et dur&eacute;e de l'emprunt s'affichent &agrave; la hausse. L'emprunteur moyen est plus fortun&eacute;, selon Empruntis.</strong></p>
<p class="MsoNormal">A lire une &eacute;tude publi&eacute;e par le courtier en cr&eacute;dits Empruntis, il devient toujours plus difficile de devenir propri&eacute;taire en France. Le montant de l'apport moyen en est l'indice le plus r&eacute;v&eacute;lateur. Il s'&eacute;l&egrave;ve &agrave; 47 091 euros en 2010, contre 34 882 en 2009 et seulement 25 000 euros en 2005. Les Franciliens payent le plus lourd tribut, et apportent en moyenne pr&egrave;s de 76 000 euros. Pour le courtier, cet alourdissement de l'apport est d'autant plus impressionnant qu'il a eu lieu pendant une p&eacute;riode de baisse des taux qui auraient pu permettre aux m&eacute;nages d'all&eacute;ger la mise initiale. En r&eacute;alit&eacute;, les deux facteurs (poids de l'apport et baisse des taux) ont permis de r&eacute;pondre &agrave; des prix immobilier &laquo;&nbsp;exceptionnellement &eacute;lev&eacute;s&nbsp;&raquo;.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Note sal&eacute;e en Ile de France</strong></p>
<p class="MsoNormal">Cette flamb&eacute;e se retrouve &eacute;galement dans les montants emprunt&eacute;s. Les m&eacute;nages ont emprunt&eacute; en moyenne pour leur achat immobilier 166 239 euros en 2010 (+8&nbsp;% par rapport &agrave; l'ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente), &agrave; comparer aux 137 000 euros emprunt&eacute;s en 2005. L'Ile de France pr&eacute;sente l&agrave; aussi la note la plus sal&eacute;e avec un montant moyen de 213 695 euros, seule r&eacute;gion &agrave; d&eacute;passer la barre des 200 000 euros. Par ailleurs, la dur&eacute;e moyenne des cr&eacute;dits s'est rallong&eacute;e en 2010. De 19 ans et deux mois, en 2009, elle est pass&eacute;e &agrave; 20 ans.</p>
<p class="MsoNormal">Cons&eacute;quence directe, les candidats &agrave; la propri&eacute;t&eacute; sont plus riches que par le pass&eacute;. Selon Empruntis, le revenu net moyen par foyer des emprunteurs s'&eacute;tabllit &agrave; 4 634 euros contre 3 768 euros six ans plus t&ocirc;t. L'Ile de France affiche l&agrave; aussi le niveau de revenus le plus &eacute;lev&eacute; avec 5 479 euros. Enfin, selon le courtier, l'emprunteur moyen est &acirc;g&eacute; de 36 ans en 2010, contre 37 ans l'ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente.</p>
<p class="MsoNormal">Source&nbsp;:lesechos.fr</p>]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<title><![CDATA[Immobilier : faut-il s'attendre à un krach ?]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-90.html</id>
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		<updated>2011-05-09T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[Face à la flambée des logements anciens, les économistes tirent la sonnette d'alarme.  Comme les prix sont surévalués, reste à savoir quand ils baisseront pour redevenir cohérents avec les revenus des acquéreurs. « Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel » : chère aux boursiers, cette formule s'applique également à tous les actifs, y compris l'immobilier résidentiel. A Paris, le prix des logements anciens est en train de frôler le seuil des 8.000 euros du mètre carré. Dans les métropoles...]]></summary>
		<content><![CDATA[<!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]> <mce:style><!   /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} --> <!--[endif] -->
<p class="MsoNormal"><strong>Face &agrave; la flamb&eacute;e des logements anciens, les &eacute;conomistes tirent la sonnette d'alarme.&nbsp; Comme les prix sont sur&eacute;valu&eacute;s, reste &agrave; savoir quand ils baisseront pour redevenir coh&eacute;rents avec les revenus des acqu&eacute;reurs.</strong></p>
<p class="MsoNormal">&laquo; <em>Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel </em>&raquo; : ch&egrave;re aux boursiers, cette formule s'applique &eacute;galement &agrave; tous les actifs, y compris l'immobilier r&eacute;sidentiel. A Paris, le prix des logements anciens est en train de fr&ocirc;ler le seuil des 8.000 euros du m&egrave;tre carr&eacute;. Dans les m&eacute;tropoles r&eacute;gionales, les prix de l'immobilier r&eacute;sidentiel flambent &eacute;galement.</p>
<p class="MsoNormal">Dans sa derni&egrave;re &eacute;tude consacr&eacute;e &agrave; l'&eacute;volution des prix des logements en France sur 25 ans, le Centre d'analyse strat&eacute;gique fait &eacute;tat d'une bulle sur le march&eacute; immobilier fran&ccedil;ais. Pour cet organisme d&eacute;pendant du Premier Ministre et succ&eacute;dant au Commissariat au plan, la hausse des prix _ qui s'explique notamment par le rench&eacute;rissement du foncier _ serait entretenue par les secondo acc&eacute;dants.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Les secondo-acc&eacute;dants responsables de la hausse des prix&nbsp;?</strong></p>
<p class="MsoNormal">Se basant sur l'argumentation d'Alain Jacquot, sous-directeur de l'Observation statistique du logement et de la construction, au Minist&egrave;re de l'&eacute;cologie, le CAS remarque que &laquo; <em>les propri&eacute;taires sont beaucoup moins sensibles &agrave; la hausse des prix que les acc&eacute;dants puisqu'ils b&eacute;n&eacute;ficient, lorsqu'ils se portent acqu&eacute;reurs d'un nouveau logement, de la plus-values r&eacute;alis&eacute;e lors de la vente de leur logement pr&eacute;c&eacute;dent</em> &raquo;. Pourtant les prix des logements anciens ont davantage augment&eacute; dans les d&eacute;partements o&ugrave; l'on d&eacute;nombre le moins de r&eacute;sidences principales occup&eacute;es par leur propri&eacute;taire. &laquo;&nbsp;<em>P</em> <em>ar exemple, dans les Bouches-du-Rh&ocirc;ne et dans les Alpes Maritimes, o&ugrave; l'on compte respectivement 59&nbsp;% et 45 de propri&eacute;taires, les prix ont bondi de 125% entre 2000 et 2009&nbsp;&raquo; </em>signale Jacques Friggit, charg&eacute; de mission au Conseil g&eacute;n&eacute;ral de l'environnement et du d&eacute;veloppement durable. <em>En revanche dans un d&eacute;partement comme le Territoire de Belfort avec 67 % de propri&eacute;taires, les prix n'ont gagn&eacute; que 55% pendant cette p&eacute;riode de r&eacute;f&eacute;rence</em>&nbsp;&raquo;.</p>
<p class="MsoNormal">Autre point notable, Jacques Frigitt constate que les prix actuels des logements anciens sur la France enti&egrave;re rapport&eacute;s aux revenus d&eacute;passent de 80%, le niveau approximativement constant au voisinage duquel ils s'&eacute;taient maintenus de 1965 et 2000.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Retour vers des prix plus r&eacute;alistes&nbsp;?</strong></p>
<p class="MsoNormal">A la lumi&egrave;re des &eacute;volutions pass&eacute;es, Jacques Frigitt mise &agrave; plus ou moins longue &eacute;ch&eacute;ance sur un retour &agrave; des prix nettement plus r&eacute;alistes, c'est-&agrave;-dire, plus en accord avec les revenus des acheteurs. En se basant sur une inflation de 2% et une croissance du PIB de 2,5%, il envisage une &eacute;volution encadr&eacute;e par un sc&eacute;nario rapide conduisant &agrave; une baisse des prix de 40% en cinq &agrave; huit ans. Dans un sc&eacute;nario lent, les prix des logements anciens se maintiendraient en monnaie courante pendant vingt ans. Toujours selon cet &eacute;conomiste&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>Le sc&eacute;nario rapide est plus probable que le lent&nbsp;</em>&raquo;.</p>
<p class="MsoNormal">A la t&ecirc;te d'Immogroup consulting, Jean Michel Ciuchadmet bien l'existence d' une bulle immobili&egrave;re mais selon lui, celle-ci, g&eacute;n&eacute;r&eacute;e par la diff&eacute;rence entre le pouvoir d'achat et le niveau r&eacute;el des prix des logements ancien, serait &laquo;<em>non sp&eacute;culative</em>&raquo;. &laquo;<em>Si cette bulle &eacute;clate, les prix pourraient relativement r&eacute;sister &agrave; Paris et dans les m&eacute;tropoles r&eacute;gionales en ne reculant que d'environ 5%</em> pr&eacute;voit-il. <em>En revanche, les prix baisseraient jusqu'&agrave; 20% dans les villes moyennes de moins de 80.000 habitants, peu dynamiques sur le plan &eacute;conomique, dans les secteurs ruraux et semi-ruraux </em>&raquo;. Cette remise &agrave; niveau des prix pourrait se d&eacute;rouler sur une p&eacute;riode comprise entre douze et dix-huit mois.</p>
<p class="MsoNormal">Source&nbsp;:lesechos.fr</p>]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<title><![CDATA[Immobilier: le PTZ+ connaît un vif succès]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-91.html</id>
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		<updated>2011-05-09T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[Le 100.000e prêt à taux zéro plus vient d'être signé. Le dispositif avait été lancé le 1 er janvier 2011 pour réorienter les aides à l'accession à la propriété. Lancé le 1er janvier 2011 pour solvabiliser les ménages voulant devenir propriétaires, le prêt à taux zéro plus (PTZ+) est un succès. Le 100.000e a été octroyé fin avril et signé officiellement hier par le secrétaire d'Etat au Logement Benoist Apparu. «La montée en puissance du dispositif a été plus rapide qu'espéré. Dès mars, le cap des...]]></summary>
		<content><![CDATA[<!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>
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<![endif]-->
<p class="MsoNormal"><strong>Le 100.000e pr&ecirc;t &agrave; taux z&eacute;ro plus vient d'&ecirc;tre sign&eacute;. Le dispositif avait &eacute;t&eacute; lanc&eacute; le 1 er janvier 2011 pour r&eacute;orienter les aides &agrave; l'accession &agrave; la propri&eacute;t&eacute;.</strong></p>
<p class="MsoNormal">Lanc&eacute; le 1er janvier 2011 pour solvabiliser les m&eacute;nages voulant devenir propri&eacute;taires, le pr&ecirc;t &agrave; taux z&eacute;ro plus (PTZ+) est un succ&egrave;s. Le 100.000e a &eacute;t&eacute; octroy&eacute; fin avril et sign&eacute; officiellement hier par le secr&eacute;taire d'Etat au Logement Benoist Apparu. &laquo;La mont&eacute;e en puissance du dispositif a &eacute;t&eacute; plus rapide qu'esp&eacute;r&eacute;. D&egrave;s mars, le cap des 30.000 octrois de PTZ+ par mois a &eacute;t&eacute; franchi, indique t-il. Les 380.000 octrois annuels pr&eacute;vus en rythme de croisi&egrave;re pourraient &ecirc;tre atteint d&egrave;s cette ann&eacute;e, ce qui repr&eacute;senterait 15.000 primo-acc&eacute;dants suppl&eacute;mentaires sur le march&eacute; <a title="dossier immobilier" href="http://lesechospedia.lesechos.fr/immobilier.htm?xtor=SEC-3167">immobilier</a>, neuf et ancien confondus&raquo;, se f&eacute;licite Benoist Apparu. Arr&ecirc;t&eacute; fin 2010, le PTZ n'avait pas d&eacute;pass&eacute; les 230.000 octrois annuels en moyenne en cinq ans d'existence.</p>
<p class="MsoNormal">Le gouvernement avait convenu avec les professionnels d'adapter si n&eacute;cessaire le PTZ+ en juin: ce ne sera finalement pas la peine, &laquo;le produit r&eacute;pond visiblement aux attentes&raquo;, constate le secr&eacute;taire d'Etat, qui a re&ccedil;u les banques distributrices d&eacute;but avril. Celles-ci apparaissent globalement satisfaites, hormis sur le montant pour l'ancien en zone non tendue (zone C), jug&eacute; trop faible, mais &laquo;il est hors de question d'augmenter le montant pour ce type de biens&raquo;, tranche Benoist Apparu. Les banques ont &eacute;mis une autre demande de modification qui, elle, en revanche, est jug&eacute;e recevable: une augmentation de la dur&eacute;e de diff&eacute;r&eacute; de remboursement, afin de solvabiliser davantage encore les m&eacute;nages, quitte &agrave; diminuer la dur&eacute;e de remboursement. &laquo;Je veux bien en discuter, poursuit-il. Mais les banquiers pr&eacute;f&egrave;rent ne pas modifier le produit tout de suite. Je dois les revoir en septembre, nous en rediscuterons &agrave; cette date&raquo;.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Les primo-acc&eacute;dants cibl&eacute;s</strong></p>
<p class="MsoNormal">Le PTZ+ a &eacute;t&eacute; con&ccedil;u pour &ecirc;tre beaucoup plus discriminant que le PTZ, afin de r&eacute;orienter les aides &agrave; l'accession &agrave; la propri&eacute;t&eacute;. Son montant varie selon la taille du m&eacute;nage, ses revenus, la localisation du bien, son caract&egrave;re neuf ou ancien et ses performances &eacute;nerg&eacute;tiques. A fin avril, sur cette r&eacute;orientation &eacute;galement, le gouvernement affiche sa satisfaction.</p>
<p class="MsoNormal">Si le PTZ+ ne soutient pas particuli&egrave;rement la construction (seuls 23% des pr&ecirc;ts concernent le neuf ), en revanche, 40% des octrois portent sur les zones tendues (A et B1) soit plus que pour le PTZ (34%). Il n'y a pas de plafond de ressources et seuls 20% des b&eacute;n&eacute;ficiaires rel&egrave;vent des 3 tranches de revenus les plus basses (sur 10 existantes) contre 36% pour les deux tranches les plus &eacute;lev&eacute;es, mais &laquo;ces derniers ne sont pas riches pour autant, proteste le secr&eacute;taire d'Etat.&nbsp;L'entr&eacute;e dans la tranche 9 correspond &agrave; un niveau de revenu inf&eacute;rieur au plafond de ressources fix&eacute; pour un logement HLM&raquo;.</p>
<p class="MsoNormal">Et bien qu'ils soient plus nombreux, les plus ais&eacute;s ne repr&eacute;sentent que 11,5% des pr&ecirc;ts en montant, contre 38% pour les plus modestes. Le gouvernement r&eacute;fute donc toute pol&eacute;mique. A noter, enfin, que les familles ayant plus d'un enfant ne repr&eacute;sentent que 20% des octrois mais &laquo;ce n'est pas surprenant puisqu'il s'agit d'une aide aux primo-acc&eacute;dants, commente Benoist Apparu. 64% des emprunteurs ont moins de 35 ans&raquo;.</p>
<p class="MsoNormal">Source&nbsp;: lesechos.fr</p>]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<title><![CDATA[Les prix immobiliers en France refléteraient l'existence d'une bulle spéculative]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-89.html</id>
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		<updated>2011-05-04T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[Le Centre d'analyse stratégique, placé auprès du Premier ministre, n'a plus guère de doute sur l'existence d'une bulle spéculative sur le marché immobilier français. Aucun autre facteur ne peut expliquer, selon lui, le brutal décrochage par rapport aux revenus des ménages depuis 1998. Depuis trente ans, le prix des logements anciens a été multiplié par deux, tandis que les loyers n'ont progressé que de 30 %, en ligne avec le revenu des ménages. Se penchant sur le phénomène, le Centre d'analyses...]]></summary>
		<content><![CDATA[<!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]> <mce:style><!   /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} --> <!--[endif] -->
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12px;"><strong>Le Centre d'analyse strat&eacute;gique, plac&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre, n'a plus gu&egrave;re de doute sur l'existence d'une bulle sp&eacute;culative sur le march&eacute; immobilier fran&ccedil;ais. Aucun autre facteur ne peut expliquer, selon lui, le brutal d&eacute;crochage par rapport aux revenus des m&eacute;nages depuis 1998.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12px;">Depuis trente ans, le prix des logements anciens a &eacute;t&eacute; multipli&eacute; par deux, tandis que les loyers n'ont progress&eacute; que de 30&nbsp;%, en ligne avec le revenu des m&eacute;nages. Se penchant sur le ph&eacute;nom&egrave;ne, le Centre d'analyses strat&eacute;gique (CAS), un organisme de recherche et d'aide &agrave; la d&eacute;cision plac&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre, estime qu'il s'explique par l'existence d'une bulle sp&eacute;culative. <em>&laquo;&nbsp;Si la premi&egrave;re phase de hausse </em>[des prix] <em>pouvait para&icirc;tre coh&eacute;rente avec la baisse des taux d'int&eacute;r&ecirc;t, il semble aujourd'hui probable que celle-ci ait biais&eacute; les anticipations &agrave; la hausse, cr&eacute;ant une bulle sur le march&eacute; <a title="dossier immobilier" href="http://lesechospedia.lesechos.fr/immobilier.htm?xtor=SEC-3167">immobilier</a> fran&ccedil;ais&nbsp;&raquo;, </em>&eacute;crit le CAS dans sa derni&egrave;re &eacute;tude. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12px;">Les loyers ont &eacute;volu&eacute; depuis quinze ans en ligne avec le revenu des m&eacute;nages et cette croissance mod&eacute;r&eacute;e <em>&laquo;&nbsp;infirme l'hypoth&egrave;se d'une p&eacute;nurie g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e de logements&nbsp;&raquo;,</em> qui aurait pu expliquer la surchauffe actuelle, estime le CAS. Le prix des logements neufs a cr&ucirc; depuis la fin des ann&eacute;es 1990 de 5,5&nbsp;% par an en moyenne pour les appartements (5,9&nbsp;% pour les maisons), soit bien davantage que le co&ucirc;t de la construction (+&nbsp;3,4&nbsp;% par an). Durant la d&eacute;cennie pr&eacute;c&eacute;dente, co&ucirc;t de la construction et prix du neuf &eacute;voluaient parall&egrave;lement. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12px;"><strong>Raret&eacute; du foncier</strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12px;">Si le prix du neuf a beaucoup augment&eacute;, la hausse dans l'ancien a &eacute;t&eacute; encore plus rapide. <em>&laquo;&nbsp;Il semblerait donc que la hausse du prix des logements soit davantage li&eacute;e &agrave; la raret&eacute; du foncier qu'&agrave; celle des co&ucirc;ts de construction&nbsp;&raquo;,</em> avance le CAS. La hausse a aussi &eacute;t&eacute; aliment&eacute;e par la baisse des taux d'int&eacute;r&ecirc;t et une fiscalit&eacute; favorable, qui alimente la demande. <em>&laquo;&nbsp;En France, [...] les conditions de financement peuvent expliquer de 50&nbsp;% &agrave; 60&nbsp;% de la hausse des prix dans l'ancien&nbsp;&raquo;,</em> estime-t-il. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12px;">Mais, au final, tous ces &eacute;l&eacute;ments, m&ecirc;me additionn&eacute;s, ne suffisent pas &agrave; expliquer, pour le CAS, l'incroyable acc&eacute;l&eacute;ration de la hausse des prix de l'immobilier. Depuis leur point bas de 1998, ils ont &eacute;t&eacute; multipli&eacute;s par 2,5 et leur rapport au revenu disponible moyen des m&eacute;nages s'est envol&eacute; de plus de 60&nbsp;%, alors qu'il &eacute;tait rest&eacute; stable pendant plus de trente ans. Comment expliquer qu'on n'observe pas de retour vers les &laquo;&nbsp;fondamentaux&nbsp;&raquo;, en d&eacute;pit de la crise &eacute;conomique&nbsp;? Soit parce que les acheteurs sont lourdement subventionn&eacute;s gr&acirc;ce aux aides publiques (c'est le cas des primo-acc&eacute;dants modestes), soit parce qu'ils sont d&eacute;j&agrave; propri&eacute;taires (comme &agrave; Paris, actuellement en pleine surchauffe). Ces secondo-acc&eacute;dants compensent en effet la hausse des prix &agrave; l'achat par la plus-value de revente de leur ancien logement. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12px;">Que se passera-t-il en cas d'&eacute;clatement de la bulle&nbsp;? Les d&eacute;g&acirc;ts devraient rester limit&eacute;s, estime le CAS. Car, m&ecirc;me si l'endettement immobilier des m&eacute;nages fran&ccedil;ais a fortement progress&eacute; -&nbsp;les encours de cr&eacute;dit, stables &agrave; 30&nbsp;% du PIB entre 1980 et 1990, ont doubl&eacute; entre 1999 et 2010&nbsp;-, il reste un des plus faibles de l'OCDE. Et le secteur de la construction n'est pas hypertrophi&eacute;, contrairement &agrave; la situation en Irlande ou en Espagne avant 2008. <br /></span></p>
<span style="font-size: 12px;">Source:lesechos.fr</span>]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<title><![CDATA[Les chambres de bonne au loyer abusif seront surtaxées]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-88.html</id>
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		<updated>2011-03-11T23:00:00+01:00</updated>
		<summary><![CDATA[A partir du 1 er  janvier, les bailleurs devront payer une surtaxe sur les loyers abusifs des logements inférieurs à 13 m 2 , c'est-à-dire au-delà de 40 euros le m² loué. En septembre, le secrétaire d'Etat au Logement avait promis de s'attaquer aux loyers abusifs des chambres de bonne, en particulier à Paris. Benoist Apparu est finalement allé au-delà, en annonçant, hier, 3 mesures dont 2 concernent l'ensemble des locations. Le cas des chambres de bonne est tranché : « On ne peut pas admettre...]]></summary>
		<content><![CDATA[<!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>
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<![endif]-->
<p class="MsoNormal"><strong>A partir du 1 er &nbsp;janvier, les bailleurs devront payer une surtaxe sur les loyers abusifs des logements inf&eacute;rieurs &agrave; 13 m 2 , c'est-&agrave;-dire au-del&agrave; de 40&nbsp;euros le m&sup2; lou&eacute;.</strong></p>
<p class="MsoNormal">En septembre, le secr&eacute;taire d'Etat au Logement avait promis de s'attaquer aux loyers abusifs des chambres de bonne, en particulier &agrave; Paris. Benoist Apparu est finalement all&eacute; au-del&agrave;, en annon&ccedil;ant, hier, 3&nbsp;mesures dont 2&nbsp;concernent l'ensemble des locations. Le cas des chambres de bonne est tranch&eacute;&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;On ne peut pas admettre ces &eacute;carts de prix consid&eacute;rables entre le loyer moyen parisien qui est de l'ordre de 23&nbsp;euros du m&egrave;tre carr&eacute; et ceux pratiqu&eacute;s par les propri&eacute;taires de micro-logements qui les louent &agrave; 50, 60 ou 70&nbsp;euros du m&egrave;tre carr&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, commente Benoist Apparu.</p>
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Taux progressif</strong></p>
<p class="MsoNormal">A partir du 1 <sup>er</sup>&nbsp;janvier 2012, les bailleurs subiront une surtaxe, &agrave; un taux progressif (selon les tranches de d&eacute;passement) non encore d&eacute;termin&eacute;, sur la part de leurs revenus fonciers correspondant au d&eacute;passement d'un plafond de loyer de 40&nbsp;euros le m <sup>2</sup>. Cette surtaxe ne sera per&ccedil;ue que pour les micro-surfaces inf&eacute;rieures &agrave; 13&nbsp;m <sup>2</sup>.&nbsp;Elle sera inscrite au projet de loi de Finances 2012 et s'appliquera d&egrave;s janvier y compris aux locations en cours. Selon les chiffres du minist&egrave;re, on recense 48.704&nbsp;logements de moins de 13&nbsp;m <sup>2</sup> &agrave; la location en France m&eacute;tropolitaine, dont 20.289&nbsp;&agrave; Paris.</p>
<p class="MsoNormal">Afin de mieux contr&ocirc;ler les loyers, sans tomber dans l'encadrement demand&eacute; par le Parti socialiste, 2&nbsp;autres mesures sont prises, qui s'appliqueront &agrave; tous les logements lou&eacute;s, quelle que soit leur taille. La premi&egrave;re est l'extension aux locations des sanctions pr&eacute;vues par la loi Carrez pour les ventes. Le locataire pourra exiger du bailleur, s'il n'a pas mentionn&eacute; la surface habitable loi Carrez dans le bail, qu'il le fasse dans un d&eacute;lai d&eacute;termin&eacute;.&nbsp;Et si la surface mentionn&eacute;e est inf&eacute;rieure de plus de 5&nbsp;% &agrave; la r&eacute;alit&eacute;, qu'il r&eacute;duise le loyer &agrave; due proportion. Dans les deux cas, la demande du locataire doit intervenir dans un d&eacute;lai restant &agrave; d&eacute;terminer, &agrave; compter de la prise d'effet du bail. Cette mesure devrait entrer en vigueur dans quelques mois via un amendement &agrave; l'un des prochains textes l&eacute;gislatifs pr&eacute;vus pour passer au vote des assembl&eacute;es.</p>
<p class="MsoNormal"><em>&laquo;&nbsp;L'amendement pr&eacute;cisera si seuls les nouveaux baux sont concern&eacute;s,</em> explique t-on au minist&egrave;re. <em>Ce n'est pas arbitr&eacute; &agrave; ce jour.&nbsp;&raquo; En tout &eacute;tat de cause, nombre de chambres de bonne &eacute;tant mansard&eacute;es et la loi Carrez ne reconnaissant la surface comme habitable qu'&agrave; partir de 1,80&nbsp;m&egrave;tre de hauteur sous plafond, elles vont, l&agrave; encore, &ecirc;tre particuli&egrave;rement concern&eacute;es.</em></p>
<p class="MsoNormal">La seconde mesure s'appliquant &agrave; tous les logements, quelle que soit leur taille, concerne plus sp&eacute;cifiquement la r&eacute;gion parisienne, particuli&egrave;rement en surchauffe. Elle vise &agrave; introduire davantage de transparence sur les loyers de march&eacute; au b&eacute;n&eacute;fice des candidats &agrave; une location.</p>
<p class="MsoNormal">D&eacute;but avril, l'Observatoire des loyers de l'agglom&eacute;ration parisienne (Olap) mettra en ligne, sur un site Internet grand public gratuit, les loyers observ&eacute;s (les moyennes de loyer au m <sup>2</sup>, par taille de logement et par localisation) au niveau de 80&nbsp;quartiers &agrave; Paris et au niveau des communes p&eacute;riph&eacute;riques. Ce site sera compl&eacute;t&eacute; en fin d'ann&eacute;e par un syst&egrave;me de g&eacute;olocalisation pour observer le loyer pratiqu&eacute; &agrave; proximit&eacute; d'une adresse particuli&egrave;re.</p>
<p class="MsoNormal">Source&nbsp;: lesechos.fr</p>
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<title><![CDATA[Immobilier : 9,5 % de hausse des prix en France sur un an]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-87.html</id>
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		<updated>2011-03-03T23:00:00+01:00</updated>
		<summary><![CDATA[Les prix de l'immobilier résidentiel ancien ont progressé de 2,4 %, au quatrième trimestre 2010, selon l'INSEE. C'est la sixième hausse consécutive. Sur un an, elle atteint même 9,5 %. Près de 10 % de hausse de prix, tel est le score réalisé par les logements anciens en France en 2010, année plutôt morose pour la valorisation des actifs. En attendant, l'immobilier tire nettement son épingle du jeu. Les prix des logements anciens ont en effet gagné 2,4 % par rapport au troisième trimestre, selon...]]></summary>
		<content><![CDATA[<!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>
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<![endif]-->
<p class="MsoNormal"><strong>Les prix de l'immobilier r&eacute;sidentiel ancien ont progress&eacute; de 2,4&nbsp;%, au quatri&egrave;me trimestre 2010, selon l'INSEE.&nbsp;C'est la sixi&egrave;me hausse cons&eacute;cutive.&nbsp;Sur un an, elle atteint m&ecirc;me 9,5&nbsp;%.</strong></p>
<p class="MsoNormal">Pr&egrave;s de 10&nbsp;% de hausse de prix, tel est le score r&eacute;alis&eacute; par les logements anciens en France en 2010, ann&eacute;e plut&ocirc;t morose pour la valorisation des actifs.&nbsp;En attendant, l'immobilier tire nettement son &eacute;pingle du jeu. Les prix des logements anciens ont en effet gagn&eacute; 2,4&nbsp;% par rapport au troisi&egrave;me trimestre, selon les donn&eacute;es provisoires corrig&eacute;es des variations saisonni&egrave;res (CVS) &eacute;tablies par l'INSEE, notaires d'Ile-de-France, Base Bien, Perval. Ces r&eacute;sultats trimestriels marquent la sixi&egrave;me hausse cons&eacute;cutive.&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal">En raisonnant sur un an, la valeur des logements anciens gagne 9,5&nbsp;%.&nbsp;Ce r&eacute;sultat se d&eacute;compose comme suit : 9,9&nbsp;% pour les maisons et de 9,1&nbsp;% pour les appartements. &laquo;&nbsp;<em>En Ile-de-France, les prix des logements anciens continuent de progresser au quatri&egrave;me trimestre</em>&nbsp;&raquo; constate-t-on &agrave; l'INSEE. Sur un an, les prix franciliens grimpent de 12,1&nbsp;%. A Paris, la hausse atteint m&ecirc;me 17,5&nbsp;%&nbsp;!</p>
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Hausse moins &eacute;lev&eacute;e en province</strong></p>
<p class="MsoNormal">Toujours d'apr&egrave;s l'INSEE, les prix des logements anciens en province ont progress&eacute; de 1,8&nbsp;% par rapport au troisi&egrave;me trimestre, selon les donn&eacute;es provisoires corrig&eacute;es des variations saisonni&egrave;res (CVS) &eacute;tablies par l'INSEE, notaires de France et la Base Perval.&nbsp;En un an, les prix des logements anciens situ&eacute;s en province ont progress&eacute; de 8&nbsp;% (10,3&nbsp;% pour les maisons et 4,6&nbsp;% pour les appartements).</p>
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal"><strong>A quand la fin de la spirale &agrave; la hausse&nbsp;?</strong></p>
<p class="MsoNormal">Pour 2011, les notaires parisiens pr&eacute;f&egrave;rent ne pas se risquer &agrave; des pronostics.&nbsp;Certes Paris fait figure de march&eacute; d'exception.&nbsp;Mais la capitale n'h&eacute;berge pas un francilien sur cinq. &laquo;&nbsp;L<em>'approche des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles, la r&eacute;forme de la fiscalit&eacute;, l'&eacute;volution des taux d'int&eacute;r&ecirc;t et le contexte g&eacute;opolitique joueront sur la sant&eacute; du march&eacute; de l'immobilier r&eacute;sidentiel &raquo;&nbsp;</em>analyse Christian Lefebvre, pr&eacute;sident de la chambre des notaires de Paris-Ile-de-France. Afin de pouvoir boucler leur plan de financement, les particuliers souhaitent que cette spirale &agrave; la hausse des prix ralentisse, voire cesse.</p>
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal"><strong>760.000 ventes en un an</strong></p>
<p class="MsoNormal">Entre d&eacute;cembre 2009 et novembre 2010, le nombre de transactions de logements est estim&eacute; &agrave; 760.000, en hausse de 5,1&nbsp;% par rapport aux transactions conclues entre septembre 2009 et ao&ucirc;t 2010. Sur un an, la hausse est tr&egrave;s marqu&eacute;e &nbsp;: + 29,9&nbsp;% par rapport &agrave; la p&eacute;riode allant de d&eacute;cembre 2008 &agrave; ao&ucirc;t 2009. Ces derni&egrave;res statistiques confirment que 2010 figurera dans les annales des ann&eacute;es de forte valorisation de l'immobilier r&eacute;sidentiel.&nbsp;Au grand dam des particuliers dont les revenus ne grimpent pas aussi vite.</p>
<p class="MsoNormal">Source&nbsp;: lesechos.fr</p>
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<title><![CDATA[Immobilier : les DPE manquent de fiabilité]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-86.html</id>
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		<updated>2011-02-26T23:00:00+01:00</updated>
		<summary><![CDATA[Les diagnostics de performance énergétique manqueraient de fiabilité, selon notre confrère Que Choisir. Un constat d'autant plus préoccupant que depuis le 1 er janvier 2011, il est obligatoire d'afficher le classement énergétique du bien dans les annonces immobilières. Grand remue-ménage pour le monde des transactions dans l'immobilier résidentiel ancien. Depuis le 1er janvier, le diagnostic de performance énergétique (DPE) doit obligatoirement figurer dans les annonces immobilières. Cette...]]></summary>
		<content><![CDATA[<!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>
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<![endif]-->
<p class="MsoNormal"><strong>Les diagnostics de performance &eacute;nerg&eacute;tique manqueraient de fiabilit&eacute;, selon notre confr&egrave;re Que Choisir. Un constat d'autant plus pr&eacute;occupant que depuis le 1 er janvier 2011, il est obligatoire d'afficher le classement &eacute;nerg&eacute;tique du bien dans les annonces immobili&egrave;res.</strong></p>
<p class="MsoNormal">Grand remue-m&eacute;nage pour le monde des transactions dans l'immobilier r&eacute;sidentiel ancien. Depuis le 1er janvier, le diagnostic de performance &eacute;nerg&eacute;tique (DPE) doit obligatoirement figurer dans les annonces immobili&egrave;res. Cette donn&eacute;e permet d'afficher les &eacute;ventuels acqu&eacute;reurs sur le classement &eacute;nerg&eacute;tique du bien convoit&eacute;. Le hic : le manque de fiabilit&eacute; des DPE, comme vient de le signaler notre confr&egrave;re Que Choisir. En fonction des logiciels utilis&eacute;s par les diagnostiqueurs et de l'entr&eacute;e des trente donn&eacute;es retenues pour &eacute;tablir le DPE, un m&ecirc;me logement peut &ecirc;tre class&eacute; en C ou D ou encore E. Sachant qu'il existe sept classifications &eacute;nerg&eacute;tiques, allant de A pour les biens les plus &eacute;conomes et allant jusqu'&agrave; G pour les &laquo; passoires &eacute;nerg&eacute;tiques &raquo;.</p>
<p class="MsoNormal">&laquo; <em>Quasiment 70% des logements anciens affichent des performances &eacute;nerg&eacute;tiques comprises entre E et F</em> estime Beno&icirc;t Fauchard, Pr&eacute;sident d&eacute;l&eacute;gu&eacute; de la FNAIM en charge du d&eacute;veloppement durable. <em>Pour les vendeurs comme pour les acqu&eacute;reurs, il est important d'avoir des diagnostics de performance &eacute;nerg&eacute;tique fiables</em> &raquo;.</p>
<p class="MsoNormal">L'actuel manque de pr&eacute;cision a des incidences &agrave; plusieurs niveaux. Tout d'abord sur le prix demand&eacute; pour le bien. Dans les secteurs non tendus o&ugrave; l'offre exc&egrave;de la demande, une &laquo; valeur verte &raquo; du bien commence &agrave; appara&icirc;tre. En d'autres termes, un acqu&eacute;reur sera tent&eacute; d'acheter une maison class&eacute;e en C &agrave; un prix plus &eacute;lev&eacute; qu'une autre class&eacute;e E.</p>
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Incidence financi&egrave;re</strong></p>
<p class="MsoNormal">Ensuite, cette discordance entre DPE peut avoir des incidences financi&egrave;res. &laquo;<em> Comme la consommation &eacute;nerg&eacute;tique d'un logement ancien constitue l'un des sept crit&egrave;res pris en compte pour calculer le montant du pr&ecirc;t &agrave; taux z&eacute;ro plus accord&eacute; aux primo-acc&eacute;dants, le manque de fiabilit&eacute; de certains DPE est dommageable </em>&raquo; poursuit Beno&icirc;t Fauchard. A condition d'acheter un logement ancien class&eacute; entre A et D, le primo-acc&eacute;dant peut obtenir un PTZ+ repr&eacute;sentant 20% de son achat. Le PTZ+ se limitera &agrave; 10% du co&ucirc;t de l'op&eacute;ration pour un bien class&eacute; en E ou F et &agrave; seulement 5% pour un bien class&eacute; en G.</p>
<p class="MsoNormal">Enfin, les DPE divergents risquent de p&eacute;naliser les acqu&eacute;reurs souhaitant proc&eacute;der &agrave; la r&eacute;novation &eacute;nerg&eacute;tique de leurs biens, en les exposant &agrave; des travaux plus lourds et plus on&eacute;reux que pr&eacute;vu.</p>
<p class="MsoNormal">Face &agrave; cette pol&eacute;mique, le minist&egrave;re du d&eacute;veloppement durable compte dresser un premier bilan sur la fiabilit&eacute; des DPE. Les professionnels du secteur quant &agrave; eux, attendent avec impatience la publication d'un d&eacute;cret qui devrait porter de trente &agrave; soixante, les crit&egrave;res &agrave; prendre en compte pour &eacute;tablir un DPE Avec l'espoir que les d&eacute;fauts du DPE disparaissent &agrave; terme.</p>
<p class="MsoNormal">Source&nbsp;: lesechos.fr</p>
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>]]></content>
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		<title><![CDATA[Loyers: Tokyo, Moscou et Hong Kong, les villes les plus chères du monde]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-85.html</id>
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		<updated>2011-02-15T23:00:00+01:00</updated>
		<summary><![CDATA[Paris, qui occupait la septième place en 2009, est passée à la onzième place, selon le baromètre annuel d'ECA International. Les loyers y ont pourtant augmenté. Où coûte-t-il le plus cher de résider dans le monde? Dans l'ordre à Tokyo, Moscou, Hong Kong, Londres et Singapour, puis à Caracas, Abu Dhabi, Bogota, San Francisco et Genève. C'est le classement établi par ECA international, qui a étudié les loyers pratiqués dans plus de 120 villes l'an dernier. En Europe, Moscou reste la ville où les...]]></summary>
		<content><![CDATA[<!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]> <mce:style><!   /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} --> <!--[endif]-->
<p class="MsoNormal"><strong>Paris, qui occupait la septi&egrave;me place en 2009, est pass&eacute;e &agrave; la onzi&egrave;me place, selon le barom&egrave;tre annuel d'ECA International. Les loyers y ont pourtant augment&eacute;</strong>.</p>
<p class="MsoNormal">O&ugrave; co&ucirc;te-t-il le plus cher de r&eacute;sider dans le monde? Dans l'ordre &agrave; Tokyo, Moscou, Hong Kong, Londres et Singapour, puis &agrave; Caracas, Abu Dhabi, Bogota, San Francisco et Gen&egrave;ve. C'est le classement &eacute;tabli par ECA international, qui a &eacute;tudi&eacute; les loyers pratiqu&eacute;s dans plus de 120 villes l'an dernier.</p>
<p class="MsoNormal">En Europe, Moscou reste la ville o&ugrave; les loyers sont les plus &eacute;lev&eacute;s. &laquo;En 2009, la crise financi&egrave;re, accompagn&eacute;e de la diminution du nombre d'expatri&eacute;s dans la capitale russe, a contribu&eacute; &agrave; la baisse de 25% du prix des loyers. Un renversement de cette tendance a &eacute;t&eacute; constat&eacute; en 2010, avec un rebond de 30% des prix locatifs&raquo;, observe l'&eacute;tude ECA. D&eacute;sormais, il faut d&eacute;bourser 2.740 euros par mois en moyenne pour louer un trois pi&egrave;ces &agrave; Moscou.</p>
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Moscou, Londres, Gen&egrave;ve, le &laquo;top3&nbsp;&raquo; en Europe</strong></p>
<p class="MsoNormal">Apr&egrave;s Moscou, Londres, Gen&egrave;ve, Paris et Istanbul sont les villes europ&eacute;ennes les plus on&eacute;reuses. Paris a en revanche quitt&eacute; le &laquo;top ten&raquo; des villes du monde les plus ch&egrave;res, alors qu'elle figurait en septi&egrave;me position en 2009. Mais les parisiens n'ont pas de quoi se r&eacute;jouir: les loyers ont continu&eacute; d'augmenter dans la capitale fran&ccedil;aise et s'&eacute;tablissaient en moyenne &agrave; 1.650 euros par mois. Simplement, la hausse a &eacute;t&eacute; plus forte dans d'autres villes.</p>
<p class="MsoNormal">Dans l'ensemble, les loyers ont augment&eacute; de 5% en Europe, alors qu'ils avaient baiss&eacute; de 5,5% en 2009, pour s'&eacute;tablir en moyenne &agrave; 1.050 euros mensuels pour un trois pi&egrave;ces. &laquo;Les plus fortes hausses concernent la Russie, la Suisse, la Su&egrave;de et le Royaume-Uni, souligne l'&eacute;tude. Toutefois, le prix des loyers a nettement diminu&eacute; dans les villes d'Ath&egrave;nes, Bucarest, Madrid et Budapest&raquo;.</p>
<p class="MsoNormal">Source&nbsp;: lesechos.fr</p>
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>]]></content>
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