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	<title>ma-cabane.fr - Actualités</title>
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	<updated>2010-01-15T23:00:00+01:00</updated>
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		<title><![CDATA[Immobilier: les revendeurs reprennent la main]]></title>
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		<updated>2010-01-15T23:00:00+01:00</updated>
		<summary><![CDATA[Les prix de l'immobilier remontent, les marges de négociation se resserrent et les délais de vente raccourcissent... Les vendeurs pourraient redevenir les maîtres du jeu en 2010. A en croire les chiffres publiés ce matin par le réseau d'agences immobilières Century 21, les prix de l'immobilier ancien seraient à nouveau orientés à la hausse : +4,35% au 4e trimestre 2008. Le nombre de ventes est lui aussi reparti à la hausse. Le marché sort de sa torpeur et tout a tendance à rentrer dans l'ordre.…]]></summary>
		<content><![CDATA[Les prix de l'immobilier remontent, les marges de négociation se resserrent et les délais de vente raccourcissent... Les vendeurs pourraient redevenir les maîtres du jeu en 2010.          

A en croire les chiffres publiés ce matin par le réseau d'agences immobilières Century 21, les prix de l'immobilier ancien seraient à nouveau orientés à la hausse : +4,35% au 4e trimestre 2008. Le nombre de ventes est lui aussi reparti à la hausse. Le marché sort de sa torpeur et tout a tendance à rentrer dans l'ordre. Du coup, les acheteurs qui avaient pu en profiter pour négocier des baisses sensibles au cours des derniers mois, sont moins à l'aise.
Moins de biens mis en vente

"La demande est forte, l'offre, elle, est en baisse. Dans nos agences, nous avions 92.000 biens disponibles à la vente au 1er janvier 2009, contre seulement 66.900 au 1er janvier 2010. Dans ces conditions, on risque de recréer un marché de pénurie, à l'avantage des vendeurs en 2010", anticipe Laurent Vimont, président de Century 21 France. Les chiffres vont dans le même sens.
44 jours en moyenne pour vendre

Les délais de vente raccourcissent, ils sont, selon Century 21, passés de 101 jours au premier semestre à 88 jours au 4e trimestre 2009 (ces chiffres concernent tous les biens en vente dans les agences Century 21, qu'ils l'aient été en 2007, 2008 ou 2009). "Et, si l'on ne prend en compte que les seuls mandats rentrés en 2009, ce délai passe même à 44 jours", constate Laurent Vimont.
Les marges de négociations de 5% au mieux

Même constat pour les marges de négociation des acheteurs. Depuis 2008, ils étaient en position de force, pouvant plus facilement imposer leurs conditions aux vendeurs. Mais le vent a tourné et avec la remontée des prix et la rareté des biens mis en vente, ce sont les vendeurs qui pourraient bien reprendre la main. "Les marges de négociation se resserrent : les acheteurs ont réussi à faire baisser les prix de 8,45% en moyenne fin 2008, contre seulement 6,11% fin 2009", selon Century 21. Et une fois encore, si on exclut les biens concernés mais qui étaient mis en vente depuis 2007 et 2008 et que l'on ne considère que les biens mis en vente en 2009, "la marge de négociation est même ramenée à 4,15% !", précise Laurent Vimont...

Source: les échos]]></content>
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		<title><![CDATA[Des loyers stables pour les petites surfaces]]></title>
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		<updated>2010-01-15T23:00:00+01:00</updated>
		<summary><![CDATA[Dans le secteur résidentiel, les loyers des baux nouvellement signés ont retrouvé leur niveau de fin 2008, selon les estimations du réseau Century 21. L'année 2008 s'était soldée par une baisse de 2,4 % des loyers des nouveaux entrants. Au premier semestre 2009, le recul s'était encore accentué. Mais le mouvement s'est inversé aux cours des six derniers mois et la baisse des loyers n'est plus d'actualité. Selon les estimations du réseau Century 21, les loyers des baux nouvellement signés ont…]]></summary>
		<content><![CDATA[Dans le secteur résidentiel, les loyers des baux nouvellement signés ont retrouvé leur niveau de fin 2008, selon les estimations du réseau Century 21.

L'année 2008 s'était soldée par une baisse de 2,4 % des loyers des nouveaux entrants. Au premier semestre 2009, le recul s'était encore accentué. Mais le mouvement s'est inversé aux cours des six derniers mois et la baisse des loyers n'est plus d'actualité. Selon les estimations du réseau Century 21, les loyers des baux nouvellement signés ont retrouvé leur niveau de fin 2008. Sur 2009, la hausse est évaluée à 0,19 %. " Nous restons dans la situation exceptionnelle d'une évolution inférieure à l'inflation, mesurée par l'Insee à + 0,4 % ", souligne l'étude publiée par Century 21. Pour 2010, le réseau table sur une évolution en ligne avec l'inflation, de l'ordre de 1 %. " Mais si les taux d'intérêt remontent, les achats de logements se contracteront avec pour conséquence une hausse de la demande locative, donc une progression plus importante des loyers ", souligne Sylvain Juteau, directeur de la gestion immobilière de l'enseigne.

La perspective d'un maintien du niveau des loyers en 2010 peut laisser perplexe, alors même que la conjoncture pèse sur le revenu des ménages. En réalité, cette moyenne nationale masque deux évolutions inverses. Pour les grandes surfaces (4 pièces et plus, soit 11,5 % de l'offre locative), les loyers des nouveaux entrants ont nettement baissé en 2009, de 4,9 %, car " ils ont atteint des niveaux de prix insupportables en situation économique tendue ", analyse Century 21. La situation est tout autre concernant les petites surfaces. Ce segment du marché locatif pose, en France, un problème aigu. La demande reste très importante (a fortiori en temps de crise économique, une moindre solvabilité conduisant à louer plus petit), mais l'offre locative ne suit pas. Résultat, en 2009, " les petites surfaces sont en hausse (+ 1,25 % pour les studios), car les restrictions au droit de construire engendrent une offre trop faible ", souligne l'étude.

Cette situation de pénurie pénalise les revenus les plus faibles, notamment les étudiants. Ils représentaient 12,6 % des locataires entrants en 2006 contre moins de 10 % (9,6 %) l'an dernier. La décorrélation, depuis quelques années, de l'évolution du coût du logement par rapport à l'évolution des revenus ne concerne donc pas que le marché des transactions. Celui des locations le subit aussi. Selon la Caisse nationale des allocations familiales, la part du logement dans le budget des ménages est passée de 10,3 % en 1973 à 19,3 % en 2006.]]></content>
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		<title><![CDATA[Comment DEPOSER UNE ANNONCE sur ma-cabane.fr]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-4.html</id>
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		<updated>2010-01-14T23:00:00+01:00</updated>
		<summary><![CDATA[Voici comment faire pour déposer une annonce sur ma-cabane.fr : 1.	Cliquez sur « CREER UN COMPTE » dans la case « Votre compte » à droite du site 2.	Renseignez tous les champs obligatoires c’est-à-dire ceux suivi d’un * 3.	Cliquez sur « S’enregistrer » 4.	Dans la case « Votre compte », vous pouvez désormais voir les champs : -	Mes informations -	Ma séléction d’annonces -	Mes annonces -	Déconnexion 5.	Vous voyez apparaître au centre du site : -	Ajouter un Achat/Vente/Location -	Ajouter un…]]></summary>
		<content><![CDATA[Voici comment faire pour déposer une annonce sur ma-cabane.fr :

1.	Cliquez sur « CREER UN COMPTE » dans la case « Votre compte » à droite du site
2.	Renseignez tous les champs obligatoires c’est-à-dire ceux suivi d’un *
3.	Cliquez sur « S’enregistrer »
4.	Dans la case « Votre compte », vous pouvez désormais voir les champs :
                  -	Mes informations
                  -	Ma séléction d’annonces
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5.	Vous voyez apparaître au centre du site :
                  -	Ajouter un Achat/Vente/Location
                  -	Ajouter un Echange/Vacances
(Sachez qu'il n'y a pas de différence entre achat et vente, il s'agit de simplifier la tâche aux visiteurs du site)
6.	Cliquez sur celui qui vous correspond, puis renseigner les champs obligatoires
7.	Cliquez sur « Enregistrer » et le tour est joué !!


P.S : N’hésitez pas à prendre un peu de temps pour INSERER UNE PHOTO, votre bien immobilier se vendra/louera plus rapidement ainsi
]]></content>
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		<title><![CDATA[Locataire à Paris ou propriétaire en banlieue ?]]></title>
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		<updated>2009-11-03T23:00:00+01:00</updated>
		<summary><![CDATA[A priori, question budget, il n'y a pas photo : mieux vaut se loger en périphérie. Sauf qu'il ne faudrait pas sous-estimer le coût des transports, qui s'accroît au fur et à mesure que l'on s'éloigne de la capitale. Christine et Dominique sont catastrophés. Ils viennent d'apprendre que leur propriétaire souhaite récupérer pour le vendre l'appartement qu'ils occupent en location avec leurs deux enfants dans le 5 e arrondissement de Paris. Un cinq pièces de 87 m 2 qu'ils louent depuis des années…]]></summary>
		<content><![CDATA[A priori, question budget, il n'y a pas photo : mieux vaut se loger en périphérie. Sauf qu'il ne faudrait pas sous-estimer le coût des transports, qui s'accroît au fur et à mesure que l'on s'éloigne de la capitale.   

 Christine et Dominique sont catastrophés. Ils viennent d'apprendre que leur propriétaire souhaite récupérer pour le vendre l'appartement qu'ils occupent en location avec leurs deux enfants dans le 5 e  arrondissement de Paris. Un cinq pièces de 87 m 2  qu'ils louent depuis des années pour 1.800 euros par mois. Certes, ils disposent d'une priorité sur l'achat du logement en question. Mais le propriétaire en veut 705.000 euros, soit 8.100 euros le m 2 . Des prétentions un peu élevées compte tenu de l'immeuble, plutôt mal tenu, et de l'appartement perché au 4 e  étage sans ascenseur, estime le couple. Même si les chiffres des notaires de Paris indiquent un prix moyen au mètre carré à 8.140 euros dans le 5 e  au deuxième trimestre 2009... Et de toute façon, ce budget est hors de ses moyens.

" Nous avons un apport limité, tout au plus 50.000 euros, et des charges élevées avec nos enfants étudiants, explique Christine . Emprunter 650.000 euros nous obligerait à rembourser près de 3.500 euros par mois pendant trente ans au bas mot. " Autrement dit, malgré des revenus assez confortables, de l'ordre de 8.000 euros par mois, ce couple d'enseignants ne peut envisager cet achat. D'ailleurs, aucune banque ne leur prêterait une telle somme, qui les endetterait au-delà du seuil de 33 % de leurs revenus.

Quelle alternative dans ces conditions ? Acheter plus petit  dans le même quartier ? Pour une mensualité de 2.500 euros par mois, ils ne pourraient pas acquérir plus de 58 m 2 . Envisager un quartier moins cher ? Hormis dans les 18 e , 19 e  et 20 e  arrondissements, où le prix moyen au mètre carré oscille entre 4.500 et 5.500 euros, mais qui ne les emballent pas franchement, impossible d'acheter une grande surface dans Paris. Le 13 e  arrondissement, voisin du 5 e , lui aussi, est inabordable. Car si la moyenne de prix enregistrée par les notaires s'établit à 5.670 euros le m 2 , les quartiers recherchés grimpent en fait à 6.000-6.500 euros le m 2 .
L'atout des transports publics 

Bref, pour ce couple parisien comme pour beaucoup d'autres, difficile d'accéder à la propriété aujourd'hui, malgré la baisse des prix et des taux. Les professionnels ont beau répéter qu'il vaut mieux être propriétaire que locataire, qu'acheter est une sorte d'épargne forcée qui permettra de couler une retraite tranquille, force est de constater que cet objectif est loin d'être acquis pour un grand nombre de Parisiens. D'où une part de propriétaires de 32 % seulement dans la capitale contre 46 % en banlieue, selon l'Insee. Franchir le " périph' " apparaît donc comme une concession nécessaire pour pouvoir acquérir son logement. Un pas qui ne se fait pas toujours aisément.

En proche banlieue, cependant, les acquéreurs parisiens ne se font pas trop prier. " Nous voyons à nouveau un certain nombre d'acquéreurs qui quittent la capitale pour venir s'installer chez nous ", affirme Fabrice Cochet, responsable de l'agence Bracke à Courbevoie. La raison ? Un grand nombre d'appartements familiaux, des transports en commun performants et de multiples équipements qui en font une ville facile à vivre. " Les transports, les commodités font partie des premiers critères de sélection des acquéreurs ", poursuit cet agent immobilier. Il est vrai aussi que la ville bénéficie de la proximité de la Défense, ce qui la rend très attractive. Ses prix aussi : entre 4.500 et 5.500 euros le m2, d'autant qu'on y trouve des appartements de bon standing, le plus souvent récents, avec de grands balcons, des terrasses... Quartier de la gare, un quatre pièces de 86 m2 s'est récemment négocié 435.000 euros. Justement le budget dont dispose notre couple.

Ce qui vaut pour Courbevoie vaut également pour d'autres secteurs. A Asnières, par exemple, qui a récemment inauguré deux nouvelles stations de métro, " les primo-accédants parisiens sont séduits par les prix ", note un agent immobilier estampillé Guy Hoquet. Là encore, quartier de la gare, un trois pièces de 70 m2 est récemment parti à 350.000 euros, soit 4.500 euros du m2. Les maisons se vendent plus difficilement. Car elles supposent non seulement des budgets plus élevés, mais aussi plus d'éloignement par rapport aux commodités. " Le recul du prix des maisons semble illustrer les mouvements de reconcentration de la demande vers les agglomérations et leur proche périphérie, conséquence notamment du renchérissement du coût des transports ", analysait récemment René Pallincourt, le président de la Fnaim.
Le deuxième poste de dépense

Assurément, la flambée du litre de carburant est restée gravée dans les mémoires. De fait, le principe qui veut que s'éloigner permet de faire des économies a pris un sérieux coup dans l'aile. D'autant que les transports restent le deuxième poste de dépense après le logement. En région parisienne, une étude de la Direction régionale de l'équipement de l'Ile-de-France (Dreif), réalisée en partenariat avec l'Agence départementale d'information sur le logement de Paris (Adil 75), a montré que l'éloignement n'était pas forcément rentable. Certes, le prix au mètre carré est plus abordable en banlieue, mais le budget transport, en revanche, explose. Ainsi, un ménage francilien dépense en moyenne 564 euros par mois pour se déplacer, dont 54 euros pour les transports en commun et 534 euros pour la voiture. Une moyenne qui cache d'importantes disparités. En proche périphérie, la dépense oscille entre 183 et 290 euros par mois, mais dans les secteurs dits bon marché, ces chiffres s'envolent de 518 à 701 euros par mois, ce qui correspond quasiment au prix d'un loyer ou d'une mensualité de remboursement pour un petit logement. A méditer...
Source: les échos]]></content>
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		<title><![CDATA[Les prêts immobiliers : en moyenne au taux de 3,80%]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-36.html</id>
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		<updated>2009-11-03T23:00:00+01:00</updated>
		<summary><![CDATA[En octobre 2009, les prêts immobiliers ont été accordés en moyenne au taux de 3,80% hors assurance et hors frais de garantie. En octobre 2009, le taux d'intérêt moyen des prêts immobiliers (pour l'achat d'un logement neuf ou ancien ou pour des travaux) a été à 3,80%. Le montant moyen emprunté s'élevait à 146.900 euros et la durée moyenne du prêt était de 212 mois (un peu moins de 18 ans), selon la base de données de Crédit Logement. Toujours en octobre, 81,3% des prêts demandés avaient des…]]></summary>
		<content><![CDATA[En octobre 2009, les prêts immobiliers ont été accordés en moyenne au taux de 3,80% hors assurance et hors frais de garantie.                    

En octobre 2009, le taux d'intérêt moyen des prêts immobiliers (pour l'achat d'un logement neuf ou ancien ou pour des travaux) a été à 3,80%. Le montant moyen emprunté s'élevait à 146.900 euros et la durée moyenne du prêt était de 212 mois (un peu moins de 18 ans), selon la base de données de Crédit Logement. Toujours en octobre, 81,3% des prêts demandés avaient des durées comprises entre 180 mois (15 ans) à 360 mois (30 ans).

L'apport personnel moyen pour une opération immobilière s'élevait à 21,7% du prix total.

"Nous sommes donc au niveau des taux du printemps 2006", remarque Crédit Logement. Et même si les plus bas niveaux de taux de 2005 (3,35%) ne sont pas encore atteints, la baisse des taux a redynamisé la demande de crédits. La production des prêts immobiliers a redémarré depuis six mois. Elle a augmenté de 34,2% entre les premier et deuxième trimestres 2009, et de 25,6% entre les deuxième et troisième. Au total, le chiffre d'affaires des prêts immobiliers a grossi de 8% sur les dix premiers mois de 2009. Mais les chiffres de production 2008 étaient à des niveaux très faibles.

Côté emprunteurs, entre un prêt souscrit en octobre 2009 et le même prêt accordé un an plus tôt, la baisse de la mensualité de remboursement est de l'ordre de 9%.

Pour sa part, Empruntis.com constate du côté des meilleurs dossiers, pour les taux fixes, un taux inférieur à 3,55% sur le 15 ans et inférieur à 3% sur le 7 ans pour les minima.

Les taux variables ont enregistré des baisses plus importantes que les taux fixes, avec -0,20% en moyenne. Pour les meilleurs dossiers, on note un taux n'excédant pas 2,40% sur le 15 ans et à 2,32% sur le 7 ans.
Et pourtant, la solvabilité des emprunteurs baisse

L'indicateur de solvabilité de la demande s'affiche en repli par rapport à son niveau élevé de début 2009 et en dépit d'un léger rebond observé durant l'été.

Jusqu'en octobre 2008, l'indicateur de solvabilité de la demande avait pu bénéficier assez largement de la baisse du coût moyen des opérations réalisées et donc d'un moindre recours à l'endettement. Il bénéficie toujours de l'amélioration des conditions de crédit, mais il répercute maintenant les contrecoups de la crise économique sur le pouvoir d'achat des ménages et la remontée du coût des opérations réalisées. Cependant, il s'établit cependant encore à un de ses meilleurs niveaux depuis le début des années 2000.
Les prévisions sont favorables

A court terme, les prévisions sont bonnes : une légère baisse des taux des prêts immobiliers reste possible.

"Les taux devraient rester stables dans le courant du mois de novembre et probablement jusqu'à la fin de l'année. En effet, sans bouleversement dans la politique de taux de la Banque centrale européenne, les taux des crédits aux particuliers sont voués à rester à des niveaux très bas. D'autre part, certains de nos partenaires parmi les plus actifs du marché du crédit à l'habitat, nous confient ne pas exclure de nouvelles baisses dans les semaines qui viennent", indique le baromètre des taux Empruntis.com

Source: les échos]]></content>
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		<title><![CDATA[Immobilier : merci la loi Scellier]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-32.html</id>
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		<updated>2009-09-08T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[Le dernier dispositif en faveur de l'investissement locatif est pour beaucoup dans l'embellie actuelle. Mais la véritable reprise, elle, se fait attendre. C'est à n'y rien comprendre. Alors que l'activité immobilière avait brutalement chuté entre la fin de 2008 et le début de 2009, les beaux jours semblent avoir redonné de l'allant aux acquéreurs. Du moins à une partie d'entre eux. Du coup, les professionnels se veulent optimistes, martelant à qui veut les entendre que la crise est derrière nous…]]></summary>
		<content><![CDATA[Le dernier dispositif en faveur de l'investissement locatif est pour beaucoup dans l'embellie actuelle. Mais la véritable reprise, elle, se fait attendre.       
 C'est à n'y rien comprendre. Alors que l'activité immobilière avait brutalement chuté entre la fin de 2008 et le début de 2009, les beaux jours semblent avoir redonné de l'allant aux acquéreurs. Du moins à une partie d'entre eux. Du coup, les professionnels se veulent optimistes, martelant à qui veut les entendre que la crise est derrière nous et la reprise imminente. On aimerait y croire. Certains chiffres semblent cependant démontrer que la sortie du tunnel est encore loin. Pour René Pallincourt, le président de la Fnaim, les ventes dans l'ancien ne devraient pas passer la barre des 500.000 en 2009 (contre 650.000 à 670.000 les bonnes années). De son côté, le nouveau président de la Fédération des promoteurs constructeurs de France, Marc Pigeon, table sur 90.000 ventes cette année (contre 127.400 en 2007 et 79.400 en 2008). En coulisse, certains professionnels contestent ce chiffre, l'estimant plus proche de 80.000.

Recul des prix sur un an 
Côté prix, les statistiques fournies par les fédérations comme par les grands réseaux brouillent la photographie du marché quant à l'ampleur et à la persistance de la baisse. D'autant qu'elles ne reflètent qu'une infime partie des transactions. D'où une fiabilité régulièrement contestée. Malgré tout, les chiffres sont assez concordants. Ainsi, si Fnaim enregistre une hausse de 4,2 % au deuxième trimestre 2009 par rapport au trimestre précédent, ce qui tend à démontrer une certaine reprise de l'activité, elle note, en revanche, une chute de 6,6 % entre le deuxième trimestre 2009 et le deuxième trimestre 2008 et établit la variation moyenne sur les douze derniers mois à - 7,3 %. Chez Century 21, la baisse des prix serait de 7,52 % ; chez Laforêt, elle oscillerait entre 5 % et 15 % selon les secteurs. " On ne peut pas généraliser, dans certains secteurs les prix ont repris de la vigueur, dans d'autres ils souffrent ", note-t-on chez Guy Hoquet. Quant aux notaires, de loin les plus fiables, ils enregistrent une baisse des prix sur un an (au premier trimestre 2009) de 3,9 % pour les appartements et de 8,8 % pour les maisons en Ile-de-France. En province, la diminution s'établit respectivement à 7,2 % et 8 %.

Si les scénarios les plus noirs semblent avoir été évités, du moins pour le moment, tout n'est cependant pas rose. Certes, à défaut de vraie reprise, l'embellie est incontestable. Mais est-elle le résultat d'un retour à la confiance des acquéreurs ? Difficile de répondre. " Une chose est sûre : la belle saison est toujours propice à l'activité immobilière, d'autant que c'est le moment où les banquiers lâchent du lest pour parvenir à réaliser leurs objectifs commerciaux de fin d'année,avance l'économiste Michel Mouillart. L'embellie est aussi liée à la baisse des prix, à celle des taux de crédit, à l'assouplissement des conditions d'octroi des prêts. Le plan de relance gouvernemental fait également son oeuvre. "

L'impact du chômage
De ce point de vue, les promoteurs peuvent remercier les pouvoirs publics d'avoir mis le neuf sous perfusion. Dispositif Scellier - il concerne 55 % à 60 % des ventes actuellement -, doublement du prêt à taux zéro (PTZ), création du Pass-Foncier... sont autant de mesures qui soutiennent les ventes du neuf. " Du fait de la crise financière, les placements boursiers étant jugés à risque, les investisseurs se sont réfugiés dans la pierre. Le PTZ a aussi ramené les primo-accédants vers les bureaux de vente. Tout cela explique les résultats encourageants du second semestre ", indique Jean-Philippe Bourgade, de Bouwfonds Marignan.

Cependant, une chose est sûre : 2009 restera un mauvais cru pour l'immobilier. Si l'on compare le premier trimestre 2008 avec le premier trimestre 2009, le recul des ventes s'établit à 42 % et, au deuxième, bien que le nombre des ventes ait affiché une hausse de 33 % par rapport au premier trimestre, les transactions restent en recul de 29,2 %. Et ce n'est sans doute pas la progression attendue au troisième trimestre (de 7 % à 8 % par rapport au deuxième trimestre) qui va colmater la brèche. " L'année 2009 devrait se terminer sur un repli de 27 % à 33 % selon les segments de marché ", affirme Michel Mouillart.

Quant à savoir si l'embellie sera durable, rien n'est moins sûr. Celle-ci risque d'être freinée par la pénurie de logements qui guette le neuf, beaucoup de projets ayant été abandonnés ces derniers mois. " Les promoteurs ont relancé les opérations viables qu'ils avaient gelés, indique Marc Pigeon, mais la photo du marché actuel est le reflet des désengagements de l'année passée. " Dans l'ancien, l'inquiétude pointe aussi. " Notre volume de biens à la vente est tombé de 72.000 à 61.000 en un an ",note Laurent Vimont, le PDG de Century 21 France. Bref, les vendeurs se rétractent, attendant des jours meilleurs.

Un autre facteur pourrait contrarier une éventuelle reprise : l'ampleur du chômage dans les mois à venir. Car la destruction massive d'emplois rejaillit forcément sur l'activité immobilière. La crise du début des années 1990 l'a fort bien démontré. " Les économistes tablent sur un taux de chômage entre 10 % et 11 % en 2010, indique Michel Mouillart. A 11 %, certains professionnels devront réviser leurs arguments. " Dans les villes moyennes et les zones rurales, les dégâts de la crise sont plus marqués qu'ailleurs. Certaines catégories socioprofessionnelles, en l'occurrence des primo-accédants en puissance, sont très exposées. Dans un tel contexte, même si les Français restent d'incorrigibles amateurs de pierre, pas sûr qu'ils soient tentés de se lancer dans l'aventure.

Le marché de la location reflète, lui aussi, les conséquences de la montée du chômage et du recul du pouvoir d'achat. " Les locataires manquent de confiance en l'avenir et préfèrent différer leurs projets de mobilité résidentielle ", explique Michel Mouillart.Résultat, depuis le début de l'année, les loyers baissent. Certes, pas partout, mais, selon la dernière enquête Clameur, c'est le cas désormais dans 50,4 % des villes. Et, contrairement à ce que l'on pourrait penser, les plus touchés ne sont pas les petites surfaces, mais les appartements familiaux. Au final, entre la région la plus chère, l'Ile-de-France (17,10 euros/m en moyenne) et la moins chère, le Limousin, (8,40 euros/m), les loyers vont du simple au double.

Des taux toujours au plancher
" On a le sentiment d'avoir passé le creux de la vague, lance Sandrine Allonier, la porte-parole de MeilleurTaux.com. En plein mois d'août, nous avons enregistré 41.000 demandes de crédit, contre 33.000 en août 2008 et 38.000 en août 2007. " Et le discours est le même partout. " L'activité repart, indique de son côté Empruntis.com. Avec la baisse des prix et des taux, les candidats à l'acquisition repassent à l'action. " En particulier, les investisseurs et les primo-accédants, qui profitent les uns de la loi Scellier, les autres du PTZ doublé. Pour autant, le marché du crédit souffre aussi de la baisse des transactions. " En 2008, 780.000 opérations ont été financées, alors qu'on table sur seulement 630.000 en 2009 ", indique Christophe Pinault, du Crédit Foncier.

Actuellement, les taux s'établissent autour de 4 % pour un bon dossier. " En octobre 2008, avec une mensualité de 1.000 euros, on pouvait emprunter 160.000 euros à 5,25 %. Aujourd'hui, on atteint 180.000 euros à 4,20 % sur vingt-cinq ans ", précise Sandrine Allonier. L'emprunteur gagne donc 20.000 euros en moyenne. Sans compter le gain en matière de baisse des prix. Reste à savoir si cette conjoncture favorable à l'emprunt sera durable.

Soucre: les échos]]></content>
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		<title><![CDATA[Les loyers baissent en 2009, pour la première fois depuis plus de dix ans]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-33.html</id>
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		<updated>2009-09-08T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[Après avoir progressé pendant plus de dix ans d'affilée, les loyers ont reculé de 0,8% en France depuis le début de l'année, selon une étude de l'observatoire des loyers Clameur publiée mercredi. Les loyers avaient progressé de 2,1% en 2008 et de 2,7% en 2007. Il faut remonter au moins à 1998 pour retrouver la trace d'une baisse. Le recul des loyers pourrait être compris entre 1% et 1,5% sur l'ensemble de 2009, estime l'auteur de l'étude, Michel Mouillard, professeur d'économie à l'université de…]]></summary>
		<content><![CDATA[Après avoir progressé pendant plus de dix ans d'affilée, les loyers ont reculé de 0,8% en France depuis le début de l'année, selon une étude de l'observatoire des loyers Clameur publiée mercredi.       
Les loyers avaient progressé de 2,1% en 2008 et de 2,7% en 2007. Il faut remonter au moins à 1998 pour retrouver la trace d'une baisse.

Le recul des loyers pourrait être compris entre 1% et 1,5% sur l'ensemble de 2009, estime l'auteur de l'étude, Michel Mouillard, professeur d'économie à l'université de Paris X-Nanterre.

La quasi-totalité des types de logements ont vu leurs loyers se replier, que ce soit les deux pièces (-0,5%), les trois pièces (-1,9%), les quatre pièces (-2,3%) ou les cinq pièces et plus (-2%). A l'inverse, celui des studios et des une pièce a légèrement augmenté (+0,1%).

Depuis le début de l'année, les loyers ont baissé dans plus d'une ville sur deux (+50,4%), contre moins d'une sur quatre (23,6%) en 2008. C'est notamment le cas à Paris (-0,5%), Marseille (-2,2%), Toulouse (-0,4%), Strasbourg (-2,4%), Montpellier (-1,2%) ou Bordeaux (-4,2%).

Ils sont, en revanche, en hausse à Lyon (+ 0,7%), Nice (+ 1,5%) ou Nantes (1,8%).

Des disparités apparaissent au sein même des villes: à Paris, les loyers par exemple ont progressé dans les VIIIe (+ 6,7%) et IIe (+ 9%) arrondissements mais baissé dans le XIXe (- 7,4%) ou le VIIe (- 0,5%).

Du simple au double
Rapporté au mètre carré, l'Ile-de-France reste la région la plus chère (17,1 euros par m2 en moyenne) et le Limousin la moins chère (8,4 euros par m2), soit un prix variant du simple au double.

Sur les premiers mois de 2009, le marché de la location s'est par ailleurs contracté avec un faible taux de mobilité résidentielle (à 25,7% contre 28,7% en 2008), à son niveau le plus bas depuis 1998.

L'"inquiétude" des ménages explique cette contraction, selon M. Mouillard, en raison de la dégradation de l'environnement économique et de la "détérioration" du marché du travail, avec " la succession de plans sociaux et des fermetures d'entreprises ".

"Alors que jusqu'à présent le ralentissement du marché locatif privé s'était effectué sans à coup majeur, le risque d'un dévissage de l'activité s'est encore renforcé", relève l'auteur de l'étude, évoquant une demande "déprimée" et une solvabilité "nettement détériorée" par la crise.

Dans ce contexte, les délais moyens de remise en location se sont allongés et les candidats à la location ont des exigences dorénavant plus élevées.

Les ménages préfèrent ainsi "différer" leurs projets de déménagement dès lors qu'ils en ont la possibilité, comme lorsqu'ils souhaitent trouver un logement plus grand.

Dans le cas d'une mobilité "contrainte", en cas de séparation ou de mutation professionnelle, "les marges de liberté des ménages restent très limitées, voire inexistantes", fait valoir M. Mouillard.

Quant à l'effort d'amélioration et d'entretien des logements, il a atteint son plus haut niveau depuis dix ans et a concerné 29,8% des biens depuis le début de l'année.

L'étude Clameur (Connaître les loyers et analyser les marchés sur les espaces urbains et ruraux) porte sur le marché des nouveaux logements proposés à la location, et sur les logements loués à un nouveau locataire, soit 1,5 million de baux signés. Elle se fonde sur des données remontant de promoteurs, gestionnaires de biens ou particuliers, qui représentent environ 12,1% de ce marché.

Source: les échos]]></content>
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		<title><![CDATA[Les bailleurs privés dénoncent la baisse de leurs revenus locatifs]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-34.html</id>
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		<updated>2009-09-08T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[Les charges des bailleurs privés augmentent quand les loyers baissent, s'inquiète l'Union nationale de la propriété immobilière dans un Livre blanc. Elle demande dix réformes pour améliorer les rapports locatifs. Les taxes foncières et les impôts augmentent quand les revenus locatifs baissent et " la situation des bailleurs privés devient grave " , a dénoncé hier l'Union nationale de la propriété immobilière (Unpi). A l'occasion de la publication de son Livre blanc sur les rapports locatifs,…]]></summary>
		<content><![CDATA[Les charges des bailleurs privés augmentent quand les loyers baissent, s'inquiète l'Union nationale de la propriété immobilière dans un Livre blanc. Elle demande dix réformes pour améliorer les rapports locatifs.     
Les taxes foncières et les impôts augmentent quand les revenus locatifs baissent et " la situation des bailleurs privés devient grave " , a dénoncé hier l'Union nationale de la propriété immobilière (Unpi).

A l'occasion de la publication de son Livre blanc sur les rapports locatifs, l'Unpi - qui fédère environ 250.000 particuliers bailleurs - a notamment pointé du doigt les taxes foncières. " Leur évolution nous inquiète, analyse son président Jean Perrin. Vous verrez dans deux mois les estimations de notre observatoire : les taxes foncières augmentent car, le plus souvent, l'Etat revoit à la hausse les valeurs locatives. " Or, selon l'association professionnelle Clameur (" Les Echos " du 3 septembre), le loyer moyen a, de son côté, baissé de 0,8 % à fin juin.

L'Unpi voit mal, dans ces conditions, comment financer les travaux de rénovation des logements et ceux d'économies d'énergie voulus par le gouvernement. D'autant qu'elle ne s'attend pas à une amélioration de la situation dans les années à venir.

Capacité de paiement érodée
" Le prix des transactions immobilières repartira probablement à la hausse début 2010 car l'arrêt des programmes des promoteurs pendant la crise a créé une pénurie d'offre de logements à acheter en Scellier, comme à Grenoble,explique Jean Perrin. En revanche, les loyers ne repartiront pas car ils ne sont pas fonction du marché, mais de la capacité de paiement des locataires. " Or les tendances observées par les bailleurs privés semblent montrer que cette capacité de paiement s'érode.

Parallèlement, les locataires les plus aisés bénéficient d'une série d'aides et d'incitations qui leur permettent d'acheter, enlevant au marché locatif privé de sa frange de population la plus solvable.

Dans ce contexte, l'Unpi réclame un " Grenelle des rapports locatifs ", avec dix propositions de réforme. " Le nouveau secrétaire d'Etat, Benoist Apparu, que j'ai rencontré cet été, s'y est montré globalement favorable ", assure Jean Perrin. Il demande tout d'abord l'exonération d'impôt sur la fortune pour les bailleurs lorsque les locations sont à but social. " Les 6,5 millions de logements locatifs privés hébergent notamment 1,2 million de ménages pauvres contre 1,5 millionpour le parc HLM et ses 5 millions de logements, indique le président de l'Unpi. Nous demandons le même système de taxation. "

Entre autres demandes, figure également la réforme de la garantie des risques locatifs (GRL), dont le décret d'application est sorti le 10 août. Il s'agirait d'établir un financement tripartite (Etat, bailleurs et locataires) qui mette les locataires à contribution, ce qui n'est pas le cas actuellement.

L'Unpi souhaite également la réforme des divers diagnostics exigés pour la location d'un logement (amiante, performance énergétique, etc.). Dans la même veine simplificatrice, plutôt que d'avoir à pratiquer des provisions et des régularisations pour charges, les bailleurs privés aimeraient pouvoir fixer, à la signature du bail de location, un montant forfaitaire pour charges, à l'instar de ce qui se pratique au Canada.

Source: Les échos]]></content>
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		<title><![CDATA[Immobilier parisien : les prix dans les quartiers abordables]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-31.html</id>
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		<updated>2009-07-08T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[Les prix moyens au m2 vont de 4.746 à 5.396 euros, dans les 18ème, 19ème et 20ème arrondissements, soit 15% à 20% en dessous des prix pratiqués dans la capitale. Les acheteurs sont durs en affaire et les vendeurs ont tendance à se replier ou à attendre. Les trois arrondissements du nord-est parisien, les 18,19 et 20ème, offrent les prix les plus abordables de Paris. Ils y sont actuellement 15 à 20% moins cher que la moyenne des prix parisiens, estimée à 6.119 euros le m2 par MeilleursAgents.com.…]]></summary>
		<content><![CDATA[Les prix moyens au m2 vont de 4.746 à 5.396 euros, dans les 18ème, 19ème et 20ème arrondissements, soit 15% à 20% en dessous des prix pratiqués dans la capitale.  Les acheteurs sont durs en affaire et les vendeurs ont tendance à se replier ou à attendre.      
Les trois arrondissements du nord-est parisien, les 18,19 et 20ème, offrent les prix les plus abordables de Paris. Ils y sont actuellement 15 à 20% moins cher que la moyenne des prix parisiens, estimée à 6.119 euros le m2 par MeilleursAgents.com. La valeur moyenne du m2  dans le 18e arrondissement (5.396 euros le m2) est environ 12% en dessous du prix moyen parisien. Les valeurs moyennes du 19e et du 20e arrondissements sont environ 20% au-dessus du prix moyen parisien : 4.746 euros le m2 pour le 19e arrondissement, et 4.960 euros le m2 pour le 20e.

Le 18ème : un arrondissement aux mille facettes
" Le 18ème est un quartier contrasté avec des variations très importantes d'une rue à l'autre, d'un quartier à l'autre. On constate une forte dispersion de prix et de qualité de constructions ", résume José Alonso. Si une grande partie de l'arrondissement tourne autour de 4.500 euros le m2, au fur et à mesure que l'on se rapproche de Montmartre et du Sacré-Coeur, les prix montent en même temps que l'on prend de l'altitude. Ainsi, la rue Custine est à 5.500/6.000 euros, une grande partie de la rue Caulaincourt et la rue des Trois Frères se vendent à plus de 6.500 euros. La partie haute de la rue Lepic et la célèbre avenue Junot dépassent les 10.000 euros le m2. 


Les ventes de petits logements restent dynamiques
Ce sont essentiellement les petits appartements qui font le marché. Se vendent bien, " les logements situés dans le bas de leur catégorie : petit studio, petit 2 pièces, petit 3 pièces... Un 2 pièces de 50m² est difficile à vendre car en comparaison avec la superficie d'un 3 pièces, l'acquéreur privilégie ses besoins et souhaite alors deux chambres. Aujourd'hui, les désirs sont hors budget ", constate José Alonso. Tahar Ghemrani confirme : " Les petites surfaces sont très recherchées, tout d'abord pour le premier achat ou pour y loger son enfant pour ses futures études. Ce type de bien est également intéressant pour un placement, car ils proposent une rentabilité très attractive par rapport aux autres ". D'une manière générale, " les biens de qualité à un prix de marché se vendent rapidement. Beaucoup d'autres biens mettent plusieurs mois à se vendre. En moyenne il faut 7 semaines pour vendre un bien contre 3,5  semaines l'année précédente ", explique  Pascal Eisnitz.
Le 19ème présente également d'importants contrastes
C'est à la fois l'arrondissement " le moins cher de Paris en moyenne, avec de très grandes disparités en termes de catégories socio-professionnelles et de zones, un mélange entre le caractère très populaire et très tendance (phénomène Bobo notamment). C'est le dernier arrondissement recherché avant un report d'achat sur la proche banlieue (94). C'est un quartier très communautaire (religions, origines ethniques ...)", indique Jacques Massard. De moins de 4.500 euros sur une belle étendue de l'arrondissement à 5.500/ 6.000 euros le m2 à proximité immédiate du parc des Buttes -Chaumont : avenue Secrétan, rue Manin et sur une partie de la rue Botzaris.


Les biens à gros budgets ou avec défauts s'écoulent difficilement
Plusieurs types de biens sont difficiles à vendre. D'une part, les grands logements qui représentent des budgets élevés, d'autre part, les biens avec défauts.  " Les grandes surfaces parce qu'elles représentent une enveloppe budgétaire trop importante en ce moment. Les gens qui ont vraiment les moyens, qui sont prêts à dépenser plus de 700.000 euros dans le 20e, attendent un petit peu. Puisque eux, a priori, sont déjà bien logés, donc ils peuvent différer leur acquisition de six mois ou d'un an ", note Cyril Del Duca. Tahar Ghemrani a lui aussi observé cet attentisme : " Pour les grandes surfaces, les gens préfèrent attendre en ces temps difficiles pour tous, compte tenu de la situation économique". Pour sa part, Brice Moyse constate que certains biens restent longtemps sur le marché " les biens avec défauts (rez -de- chaussée sur cour, mauvais plans etc..) et les gros budgets à partir de 1 million ".
Le 20ème offre une certaine homogénéité
Des trois arrondissements présentés, c'est le seul où les écarts de prix entre rues et quartiers ne sont pas importants. Le 20ème est un " vaste secteur où les constructions récentes, d'après-guerre, sont plutôt nombreuses. 33% environ du parc sont des logements sociaux. Nous avons beaucoup de petites surfaces, surtout dans l'ancien.", constate Thierry Hugon. Avec une valeur moyenne proche de 5.000 euros le m2, les prix passent à 6.000 euros dans les endroits les plus recherchés et pour les meilleures qualités de construction et ils tombent à 4.500 euros dans les rues les plus éloignées des transports ou trop proches du périphérique.


Le baromètre des spécialistes du secteur :
Voici les perceptions du marché des 18e, 19e et 20e arrondissements par les agents immobiliers interrogés :
- Baisse du volume des ventes : 83,3% des agents interrogés estiment que la diminution du volume des ventes est de 20 à 30%.
- Baisse des prix de ventes : 83,2% des agents interrogés estiment que la baisse moyenne des prix de ventes est de 5% à 10%.
Les vendeurs se replient et attendent
Les vendeurs espèrent des jours meilleurs. Mais pour l'instant " Ils sont assez coopératifs, lorsqu'ils sont tenus régulièrement informés, ils comprennent ce qu'il se passe ", remarque Valérie Wavrin. Il y a deux cas de figure, constate Louisa Moutalidis : " Ceux qui disent ne pas être pressés et essaient de vendre trop cher. Ceux qui se montrent plus raisonnables et qui étudient les offres ".

Des acquéreurs très difficiles en affaires
Les candidats à l'achat se montrent difficiles et prêts à négocier âprement, " en quête des bonnes affaires pour investir ou habiter ", selon Raphaël Cohen. " Prudents, très pointilleux, ils prennent leur temps et ils sont bien informés. Par contre, ils font parfois certaines offres à des niveaux totalement irrationnels ", explique Pascal Eisnitz. Aujourd'hui, les acquéreurs ne sont pas prêts à accepter n'importe quoi à n'importe quel prix. " Ils négocient très fortement en jouant notamment sur les honoraires d'agence. On parle de "Zappeurs" : ils font une offre puis se rétractent, s'intéressent à plusieurs biens en même temps, passent parfois par plusieurs agences pour le même bien malgré les bons de visite... ", estime Jacques Massard qui reconnaît qi'ils sont présents mais avec un comportement très volatile. "Les acheteurs négocient dur ! Parfois une vente peut se bloquer pour 5.000 euros alors qu'auparavant, ils se laissaient faire. Mais aujourd'hui quand les candidats à l'achat ont décidé d'un budget, ils sont prêts à rater un appartement pour vraiment pas grand chose", conclut Cyril Del Duca.


Des exemples de transactions actuelles
Cité par Jacques Massard : Vente d'un appartement de luxe pour ce quartier du 19 ème, au 8e sur 9 étages, face au parc des Buttes-Chaumont avec vue en Sud-ouest panoramique (sur le Sacré-Coeur notamment) dans une résidence de grand standing. 123 m² en F5 avec travaux de rafraîchissement proposé à 730.000 euros (soit moins de 6.000 euros/m²). Un seul acquéreur intéressé en un mois de commercialisation, 1ère offre à 690.000 euros. Les vendeurs bloquent malgré une première proposition de réduction d'honoraires...
Un mois de négociation avec une nouvelle offre définitive à 695.000 euros  (dixit l'acquéreur : "si ça passe pas tant pis, je me désiste"...). Les vendeurs bloquent par principe trouvant que l'acquéreur n'a pas fait d'efforts réels. L''agence négocie et doit s'aligner à 20 000 euros TTC d'honoraires pour obtenir un accord des vendeurs "du bout des lèvres".
Et pourtant, c'était un appartement très bien estimé à 5.900 euros/m², avec très peu d'acquéreurs potentiels (un seul client non-touriste avec un budget correct et de vraies motivations). Tant les vendeurs que les acquéreurs négocient au maximum, quitte à ce que le bien ne se vende pas, au final l'agence doit réduire au minimum ses honoraires sinon la vente ne se fait pas.
Cités par  Thierry Hugon :
- Grosse concurrence entre deux acquéreurs pour un 4 pièces de 93 m² au métro Jourdain (limite 19 et 20 è) dans du bel ancien, vendu 580.000 euros au comptant par un confrère, alors que j'avais une offre à 585.000 euros avec 140.000 euros de prêt !
- Aucun appel en un an sur un 3 pièces de 49 m² avec parking, dans un immeuble des années 1950/60, mis à prix 328.600 euros.
- Aucun appel en 5 mois sur un 2 pièces avec balcon, dans un immeuble de 1980 mis à prix 245.500 euros.
Cité par Brice Moyse : Rue Joseph Dijon (18 è, métro Simplon) un appartement au 1er étage sur cour à rénover mis à prix à 169.000 euros, il s'est finalement vendu 135.000 euros. le délai de vente a été d'une année.
La baisse des prix pourrait se poursuivre
" Il y a une très grande attente des acquéreurs d'une hypothétique baisse importante des prix. Seulement nous avons en contrepartie une forte résistance de la part des vendeurs. J'ai vécu la crise de 1995. A l'époque j'ai divisé des prix par deux par rapport à des achats faits en 1990. La grande différence entre ces deux crises est qu'en 1995 j'ai refusé beaucoup de biens à vendre et j'en avais encore six fois plus à vendre qu'aujourd'hui ! Ce qui explique la chute du volume des ventes et la résistance des prix.", selon Thierry Hugon

" Mécaniquement une baisse des prix va probablement s'opérer compte tenu de la chute du volume de transaction. La difficulté à ce jour est de définir dans quelles proportions. La baisse sera sûrement mesurée, car Paris reste relativement protégée par rapport au reste du marché français. Les biens les plus touchés par cette baisse, seront ceux comportant un défaut majeur et/ou situés dans les quartiers les moins côtés", fait valoir Julien Sicard.
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		<title><![CDATA[Entreparticuliers.com poursuivi pour pratiques commerciales trompeuses]]></title>
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		<updated>2009-06-11T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[Le procureur a requis 50.000 euros d'amende contre le site d'annonces immobilières, et trois mois de prison avec sursis plus 10.000 euros d'amende pour son PDG, Stéphane Romanyszyn. Entreparticuliers.com est rattrapé par la justice pénale. Saisi par la Direction générale de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), qui avait transmis à la justice un dossier de 104 plaintes de clients enregistrées de mai 2006 à mai 2008, le procureur de la 15e chambre du tribunal correctionnel de…]]></summary>
		<content><![CDATA[Le procureur a requis 50.000 euros d'amende contre le site d'annonces immobilières, et trois mois de prison avec sursis plus 10.000 euros d'amende pour son PDG, Stéphane Romanyszyn.   
Entreparticuliers.com est rattrapé par la justice pénale. Saisi par la Direction générale de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), qui avait transmis à la justice un dossier de 104 plaintes de clients enregistrées de mai 2006 à mai 2008, le procureur de la 15e chambre du tribunal correctionnel de Nanterre a requis vendredi 50.000 euros d'amendes contre le site de petites annonces immobilières sur Internet pour " publicité mensongère " et " pratique commerciale trompeuse ", et trois mois de prison avec sursis assortis de 10.000 euros d'amende contre Stéphane Romanyszyn, le fondateur et PDG d'entreparticuliers.com.

Les griefs des consommateurs à l'encontre de ce site coté en Bourse depuis 2007 étaient de cinq types. Quand il voulait passer une petite annonce pour vendre son bien immobilier, l'internaute n'accédait aux tarifs qu'après avoir indiqué ses coordonnées personnelles et téléphoniques. Si, à cette étape, il décidait d'abandonner la transaction en cours, l'absence d'un bouton " annuler " l'obligeait à se déconnecter du site. Mais ses coordonnées téléphoniques n'ayant pas été effacées, un télévendeur d'entreparticuliers.com le relançait, lui indiquant que son annonce avait été mise en ligne et qu'il convenait de payer le tarif forfaitaire de 95 euros par mois pour 12 semaines de parution. Autre grief : un internaute ayant choisi ce tarif de base était relancé par téléphone et se voyait proposer un tarif " premium " avec publication des photos du bien mis en vente au prix de 145 euros pour six mois d'annonce, sans aviser clairement le client qu'il lui en coûterait en fait 145 euros par mois. Par ailleurs, le site ne publiait pas les conditions générales de vente. Enfin, entreparticuliers.com garantissait le remboursement des annonces au bout de 6 mois de parution sans vente du bien immobilier, mais pour bien des plaignants obtenir ce remboursement équivalait à un véritable parcours du combattant.

De nouvelles plaintes
Pour le représentant de la DGCCRF, qui a indiqué vendredi avoir reçu des dizaines de nouvelles plaintes, " il s'agissait de ferrer le poisson puis d'en tirer le maximum ". La représentante de l'UFC-Que choisir - partie civile - a évoqué des " violations successives des règles du droit de la consommation " et a demandé à " faire cesser immédiatement ces agissements illicites qui perdurent ". Evoquant " 75 % à 80 % de clients satisfaits " et soulignant que, depuis les faits reprochés, son site a été amélioré sur certains points - les conditions générales de vente y figurent désormais -, Jacques Romanyszyn a pour sa part nié que de tels faits perdurent. Jugement le 2 juillet.

source: les écho]]></content>
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		<title><![CDATA[Immobilier : les 10 plus fortes hausses et les 10 plus fortes baisses]]></title>
		<id>http://www.ma-cabane.fr/article-30.html</id>
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		<updated>2009-06-11T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[Les prix de l'immobilier baissent, mais ils restent encore orientés à la hausse dans certaines villes, selon SeLoger.com. Albi reste la championne toute catégorie, tandis que Toulouse s'enfonce dans le rouge. Retrouvez les 10 villes qui, en mai, ont enregistré les plus fortes hausses et celles qui ont accusé les plus fortes baisses. Les prix de l'immobilier sont, on le sait, orientés à la baisse. Mais la statistique nationale ne reflète pas forcément ce qui se passe au niveau local. Alors…]]></summary>
		<content><![CDATA[Les prix de l'immobilier baissent, mais ils restent encore orientés à la hausse dans certaines villes, selon SeLoger.com. Albi reste la championne toute catégorie, tandis que Toulouse s'enfonce dans le rouge. Retrouvez les 10 villes qui, en mai, ont enregistré les plus fortes hausses et celles qui ont accusé les plus fortes baisses.        
Les prix de l'immobilier sont, on le sait, orientés à la baisse. Mais la statistique nationale ne reflète pas forcément ce qui se passe au niveau local. Alors qu'Albi reste la championne toute catégorie de la hausse, avec une progression des prix de vente sur les 3 derniers mois (mars, avril, mai) de 7,91%, d'autres villes et Toulouse en particuliers, s'enfoncent dans le rouge avec un recul des prix affichés lors des mises en vente de -4,45% sur les 3 derniers mois. C'est ce qui ressort du dernier baromètre publié par le site immobilier seloger.com, qui agrège les prix auxquels les biens immobiliers (environ 1 million chaque mois) sont mis en vente sur son site _ il ne s'agit donc d'une bonne indication, mais qui ne rend pas compte du prix de vente final.

"En finissant le mois de mai à -0,2%, notre indice national des prix de l'offre immobilière indique clairement que le marché est toujours engagé dans un cycle baissier long", explique Roland Tripard, directeur général du groupe SeLoger.com., qui note cependant une certaine stabilisation après un -0,4% en avril. Reste à savoir si elle préfigure un rebond durable ou une rechute brutale. "Tout dépendra de la manière dont réagit le marché dans les prochains mois, qui sont les plus significatifs pour le marché immobilier", dit-il.

Des prix stables dans les grandes villes de France
"Dans la capitale, les prix sont restés stables sur les trois derniers mois. Une tendance observée également à Marseille, Lyon, Lille et dans la plupart des grandes villes de France", selon seloger.com.

Sur les trois derniers mois depuis mars, des villes comme Albi, Mâcon, Gap ou Amiens affichent encore une évolution positive. Des baisses de prix sensibles ont en revanche été enregistrées à Toulouse, Tours ou Clermont-Ferrand. De mois en mois, les variations à la hausse ont tendance à se tasser. En avril, la fourchette des 10 villes en hausse variait , de +4,97% pour la 2ème du classement (hors Albi, n°1, qui tire son épingle du jeu) à +1,78% pour la dixième. Elle s'est resserrée en mai et elle varie désormais de +3,43% à +0,91%. D'ailleurs, "sur un an glissant, peu de villes continuent d'afficher des performances positives. Le tiercé de tête est composé d'Albi, Mont-de-Marsan et Auxerre. Du côté des plus fortes baisses, le podium est occupé par Arras, Boulogne-sur- Mer et le Havre", selon seloger.com.

Hausse des prix : les 10 villes championnes à fin mai 2009

Classement Ville Évolution sur 3 mois 
1. Albi: 7,91% 
2. Mâcon: 3,43% 
3. Chalons en Champagne: 2,89% 
4. Gap: 2,27% 
5. Mont de Marsan: 2,23% 
6. Amiens: 1,91% 
7. Metz: 1,34% 
8. Colmar: 1,01% 
9. Strasbourg: 0,96% 
10. Epinal: 0,91% 

Baisse des prix : les 10 plus fortes baisse à fin mai 2009

Classement Villes Evolution sur 3 mois 
1. Toulouse: -4,45%% 
2. Tours: -3,97% 
3. Montpellier: -3,21% 
4. Troyes: -2,98% 
5. Clermont-Ferrand: -2,87% 
6. Arles: -2,72% 
7. Limoges: -2,59% 
8. Cahors: -2,38% 
9. Rouen: -2,30% 
10. ensemble Seine-Saint-Denis: -2,08% 

source: les échos]]></content>
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		<title><![CDATA[Immobilier : des acquéreurs plus attentistes que jamais]]></title>
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		<updated>2009-05-29T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[Face à la dégradation de la situation économique et à la montée du chômage, nombre de candidats potentiels à l'accession préfèrent remettre leurs projets à des jours meilleurs, selon l'ANIL. En particulier quand ils anticipent une poursuite de la baisse des prix. " Malgré l'amorce d'une diminution, les prix des logements restent élevés et les taux d'intérêt ont continué à augmenter pendant la majeure partie de 2008. A la fin de l'année, l'accentuation de la baisse des prix, conjuguée à une…]]></summary>
		<content><![CDATA[Face à la dégradation de la situation économique et à la montée du chômage, nombre de candidats potentiels à l'accession préfèrent remettre leurs projets à des jours meilleurs, selon l'ANIL. En particulier quand ils anticipent une poursuite de la baisse des prix.                  
" Malgré l'amorce d'une diminution, les prix des logements restent élevés et les taux d'intérêt ont continué à augmenter pendant la majeure partie de 2008. A la fin de l'année, l'accentuation de la baisse des prix, conjuguée à une amorce de diminution des taux, a amélioré la solvabilité des ménages ", constate dans sa dernière étude conjoncturelle l'ANIL (agence nationale pour l'information sur le logement). Mais ce relatif gain en pouvoir d'achat immobilier n'a pas raffermi la demande. Explication : en raison de la récession, nombre de candidats potentiels à l'accession à la propriété préfèrent manifestement remettre leurs projets à des jours meilleurs, surtout s'ils anticipent une poursuite de la baisse des prix.

Posez vos questions à nos experts
Pour mieux cerner l'évolution des prix de l'immobilier en 2009, deux spécialistes, Me Pierre Bazaille, président de l'Institut notarial immobilier et Arnaud Simon, maître de conférence à l'Université de Paris Dauphine répondront à vos questions lors de notre chat du 14 mai de 14h à 15h,  intitulé  "Immobilier résidentiel : où va le marché?". Posez vos questions dès maintenant.

Des primo-accédants plutôt modestes
Près de 12.000 projets d'accession ont été étudiés en 2008 dans les ADIL (agence départementale d'information sur le logement), soit 2.000 de moins qu'en 2007. Sur ce total, 93% des ménages, qui interrogent les Adil sont, comme les autres années, des primo-accédants. La part relative de l'accession " familiale " se redresse légèrement, les couples avec enfants représentant 41% des ménages, contre 56% en 1999.

Qu'il soit en couple ou en solo, le consultant est jeune : en moyenne 36 ans. Mais les familles monoparentales - à peine plus de 10 % des candidats à l'accession - ont généralement au moins 40 ans. Autre constat : la part de l'accession sociale s'affaiblit au fil des années. Pour ses études, l'ANIL répartit les candidats à l'accession en quatre catégories : " très modestes " (moins de 671 euros/mois), " modestes " (de 671 à 1 007 euros/mois), " aisés " (1 007 à 1 442 euros/mois), " très aisés " (1 442 euros/mois ou plus). La part des deux tranches les plus basses de revenus, tourne autour de 30%. En 1999, elle s'élevait à 53% en 1999.

Hausse de l'apport personnel
Quasiment 60% des consultants s'orientent vers l'ancien, en envisageant un achat de 144.000 euros. En raison de la flambée des prix immobiliers des dernières années, ce budget moyen a bondi de 60% depuis 1999 ! Quant à l'apport personnel, il s'établit à 25.500 euros en 2008, contre 23.800 euros en 2007.

L'année 2008 marque un retournement en matière d'endettement. " Pour la première fois depuis 2000 le ratio endettement / revenu annuel régresse, note l'étude de l'ANIL. Les emprunts ne représentent plus en moyenne que 4,2 années de revenu, contre 4,4 en 2007 ". L'arrêt de l'allongement des prêts constitue une autre caractéristique de l'année passée. Pour les banquiers, le montant maximum de la mensualité ne peut généralement dépasser 30% des revenus du ménage.  Aussi la durée du prêt a donc joué le rôle de variable d'ajustement pour les ménages à revenu modeste. Emprunter sur une durée plus longue, permet en effet d'alléger la mensualité, mais alourdit le coût réel du crédit.

Alléger les mensualités en allongeant la durée du prêt
L'allongement des prêts est en effet d'autant plus efficace que le taux est plus bas. Ainsi, lorsque la durée passe de 15 à 20 ans, pour une même mensualité on peut emprunter 11 % de plus, si le taux d'intérêt s'élève à 10 %. Et 20 % de plus, si le taux se limite à 5 %. La baisse des taux d'intérêt a donc un double impact : un effet direct sur la capacité d'emprunt et un effet indirect par le biais de l'allongement des durées de remboursement.
Toujours selon l'ANIL, les prêts d'une durée comprise entre 20 et 24 ans, ne représentent plus que 24% en 2008 contre 40% en 2005. Cette évolution résulte surtout de la conjugaison de la remontée des taux d'intérêt et des inquiétudes des ménages devant la dégradation de la situation économique. En l'absence de confiance en l'avenir, les candidats à l'accession à la propriété préfèrent, en effet, renoncer à un engagement de très longue durée.

Source: les échos]]></content>
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		<title><![CDATA[La baisse des prix gagne presque tout le territoire]]></title>
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		<updated>2009-05-29T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[Les prix dans l'ancien continuent de reculer, avec une baisse de 3,3 % en France métropolitaine. A Paris en particulier, les prix diminuent dans 12 arrondissements sur 20. Entamée avec retard par rapport au décrochage du marché - et avec de fortes disparités régionales -, du fait du comportement de vendeurs qui tardaient à tirer les conséquences de l'effondrement de la demande, la baisse des prix de l'immobilier s'inscrit désormais presque partout dans le paysage. Selon l'indice Notaires-Insee,…]]></summary>
		<content><![CDATA[Les prix dans l'ancien continuent de reculer, avec une baisse de 3,3 % en France métropolitaine. A Paris en particulier, les prix diminuent dans 12 arrondissements sur 20.    
Entamée avec retard par rapport au décrochage du marché - et avec de fortes disparités régionales -, du fait du comportement de vendeurs qui tardaient à tirer les conséquences de l'effondrement de la demande, la baisse des prix de l'immobilier s'inscrit désormais presque partout dans le paysage. Selon l'indice Notaires-Insee, publié hier en données provisoires, les prix dans l'ancien ont reculé de 3,3 % en France métropolitaine au premier trimestre, dont - 3,4 % pour les maisons et - 3,2 % pour les appartements. " Cette baisse confirme le mouvement enclenché le trimestre précédent ", note l'Insee, qui indique que, sur les douze derniers mois, le recul atteint 6,6 %, dont - 5,1 % pour les prix des appartements et - 8 % pour ceux des maisons.

En province, la baisse a été de 3,2 % au premier trimestre, soit - 7,5 % sur un an. Dans la région capitale, où selon la Chambre des notaires de Paris Ile-de-France le nombre de transactions dans le neuf et l'ancien s'est effondré de plus de 40 % au premier trimestre par rapport aux trois premiers mois de 2008 (" Les Echos " du 28 mai), l'Insee note que, dans l'ancien, " désormais, les prix des logements baissent dans tous les départements et de manière plus marquée en grande couronne ". Le recul a été de 2,8 % au premier trimestre pour les appartements et de 5,2 % pour les maisons, soit, en un an, - 2,9 % pour les appartements et - 8,8 % pour les maisons.

Un recul de -8 % à Paris
Dans l'ancien et en variation annuelle, une maison coûtait au premier trimestre 263.100 euros en moyenne grande couronne (- 9 % en variation annuelle), et 319.900 en petite couronne (- 7,9 %), relève la chambre des notaires. Pour les appartements, le prix moyen au mètre carré s'établissait au premier trimestre à 2.800 euros en grande couronne (- 6,8 % sur un an), à 3.710 euros en petite couronne (- 3,5 %), et à 6.360 euros à Paris. Jusqu'à présent préservé de la baisse des prix, l'immobilier résidentiel dans la capitale commence désormais à rentrer dans le rang, avec des reculs - certes encore très faibles - de 1 % en rythme annuel et de 2,1 % par rapport au quatrième trimestre 2008. Géographiquement, 12 arrondissements sont concernés par cette baisse de prix. En revanche, les arrondissements les plus chers résistent mieux. Pour l'ensemble de l'année, les notaires de Paris Ile-de-France envisagent désormais un recul de 10 % des prix dans la région, dont - 12 % en grande couronne, - 9 % en petite couronne et -8 % à Paris.
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		<title><![CDATA[Les grands réseaux prennent des initiatives pour résister à la crise]]></title>
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		<updated>2009-05-10T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[Déstabilisés par la baisse des transactions, tous les réseaux tentent de maîtriser leurs frais et proposent de nouveaux services à leurs clients. · Le cofondateur de Laforêt, Bernard de Crémiers annonce " nous avons engagé deux types d'action. D'une part sur la maîtrise des frais de fonctionnement, d'autre part sur la démarche commerciale. " Ainsi, alors que le point mort des agences Laforêt s'élevait jusqu'à présent à 30.000 euros, l'objectif est de l'abaisser à 20.000 ou 25.000 euros en jouant…]]></summary>
		<content><![CDATA[Déstabilisés par la baisse des transactions, tous les réseaux tentent de maîtriser leurs frais et proposent de nouveaux services à leurs clients.   
· Le cofondateur de Laforêt, Bernard de Crémiers annonce " nous avons engagé deux types d'action. D'une part sur la maîtrise des frais de fonctionnement, d'autre part sur la démarche commerciale. "

Ainsi, alors que le point mort des agences Laforêt s'élevait jusqu'à présent à 30.000 euros, l'objectif est de l'abaisser à 20.000 ou 25.000 euros en jouant sur la masse salariale - " pas plus de 45 % du chiffre d'affaires " - la publicité - " pas au-dessus de 10 % de ce même chiffre d'affaires " - les frais de déplacement et de téléphone, ou, encore, la renégociation des baux. Quant à la démarche commerciale, il s'agit de suivre les clients de manière plus serrée en leur offrant un service sur mesure au jour le jour, par exemple, en répondant à leurs courriels dans les trois heures.

· Pour Orpi, deux grands axes stratégiques ont également été définis. En termes d'image d'abord, avec une nouvelle enseigne - Orpi Solutions Immobilières - appelée à remplacer d'ici à la fin de l'année l'ancienne (Orpi Agences no 1) avec un réaménagement complet des vitrines et de l'intérieur des agences. Le second volet consiste à accentuer la proximité avec les adhérents, notamment en refondant l'ensemble de la formation dispensée et en doublant, à deux fois par an, le nombre de visites de clients mystères (clients fictifs destinés à tester la qualité du vendeur). Et, surtout, en se rapprochant de manière plus étroite des clients. D'où le lancement, le 1er janvier 2009, de " solutions immobilières " qui justifient les termes de la nouvelle enseigne. Parmi elles : l'engagement de l'agence de verser au propriétaire un montant maximal de 30.000 euros dans les cinq ans qui suivent l'achat s'il est obligé de vendre son bien en cas de décès, divorce, mutation ou chômage ; la fourniture gratuite, pour le déplacement et la première heure de travaux, d'artisans en plomberie, électricité et serrurerie dans les 12 premiers mois qui suivent l'acquisition du logement ; des remises sur des locations de voitures ou l'installation d'une piscine ; une assurance sur la vie applicable entre la signature du compromis de vente et celle de l'acte authentique ; un dédommagement de 3.000 euros offert au vendeur d'un bien si, durant un mandat exclusif de trois mois accordé à un prix donné, aucun acquéreur n'a signé ; enfin, un extranet consultable aussi bien par les vendeurs que les acheteurs.

· L'orientation client est également le credo de Guy Hoquet avec, en particulier, grâce à l'apport de son actionnaire Nexity, des réductions importantes - jusqu'à 6.000 euros - sur des prestations et des produits dans le domaine de l'aménagement et de la décoration. C'est, en même temps, des propositions de crédit et une garantie revente limitée à 50.000 euros ou 20 % du prix, mais seulement pendant deux ans.

· Solvimo n'est pas en reste, avec également une garantie revente ou une ligne téléphonique directe au bout de laquelle des avocats répondent, cinq jours sur sept, à toutes les questions juridiques que peuvent se poser les agents. Enfin, depuis le mois de mars, le réseau propose de nouveaux produits comme des investissements dans les logements locatifs neufs (dispositif Scellier) réalisés par le promoteur Océanis (groupe Equalliance) - 150 ventes espérées la première année - et des équipements photovoltaïques.

Source: les échos]]></content>
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		<title><![CDATA[Les agents immobiliers s'accrochent à l'espoir d'une reprise]]></title>
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		<updated>2009-05-10T22:00:00+02:00</updated>
		<summary><![CDATA[Si le nombre de transactions est reparti à la hausse depuis la mi-février, les prix demeurent orientés à la baisse. Un quatrième trimestre 2008 " épouvantable ", comme le qualifie René Pallincourt, le président de la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim), mais, " à partir du 15 février 2009, une reprise qui s'est confirmée en mars ". Tous les grands réseaux d'agences immobilières constatent l'embellie. " Par rapport à février, le nombre de nos ventes a augmenté de 13,4 % en mars ",…]]></summary>
		<content><![CDATA[Si le nombre de transactions est reparti à la hausse depuis la mi-février, les prix demeurent orientés à la baisse.    
Un quatrième trimestre 2008 " épouvantable ", comme le qualifie René Pallincourt, le président de la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim), mais, " à partir du 15 février 2009, une reprise qui s'est confirmée en mars ". Tous les grands réseaux d'agences immobilières constatent l'embellie. " Par rapport à février, le nombre de nos ventes a augmenté de 13,4 % en mars ", affirme Bernard Cadeau, président d'Orpi, le numéro un de la profession avec 1.200 agences. " Avec une progression de 20 % par rapport au creux atteint en novembre, nous avons quasiment retrouvé notre niveau de transactions du premier semestre 2008 ", se réjouit Guy Hoquet, le patron du réseau éponyme. " Au premier trimestre 2009, notre site Internet a bénéficié, par rapport aux trois mois précédents, d'un accroissement de ses connexions de 40 % ", note Olivier Alonso, président du groupe Solvimo, un des plus récents réseaux existant en France. Né en 2001, il compte aujourd'hui quelque 150 agences. " Le marché se porte mieux, constate Patrick-Michel Khider, le coprésident-fondateur de Laforêt Immobilier. Il est vrai que nous avions subi un trou d'air de l'ordre de 30 % entre septembre et janvier derniers. " Mais Bernard de Crémiers, l'autre coprésident-fondateur de l'enseigne qui compte 870 agences, précise : " Certes, le marché est plus actif, mais l'acheteur ne se décide à signer que s'il obtient du vendeur un rabais significatif, de l'ordre de 10 %, sur son offre initiale. " Et de citer deux exemples, l'un dans le 15e arrondissement de Paris, l'autre à Montpellier. Dans le premier cas, un appartement de 3 pièces mis en vente à 530.000 euros est parti, au bout de quatre mois, à 450.000 euros, donc avec une décote de 15 %. Dans le second, un 4-pièces offert à 140.000 euros a été cédé, trois mois et demi plus tard, 105.000 euros, soit une réduction de 25 %.

Pronostics réservés
Le regain d'activité observé récemment ne signifie pas qu'il sera durable. Aucun professionnel n'ose un tel pronostic. Même si un certain nombre de facteurs militent en sa faveur. " N'oubliez pas que nous gérons un marché de pénurie, que les prix sont à la baisse et que les taux d'intérêt sont voisins de ceux de 2003, au moment où nous nagions en pleine euphorie ", rappelle René Pallincourt. Pour Bernard Cadeau, deux inconnues subsistent : " D'abord, le fait que, contrairement aux crises précédentes qui étaient cycliques, la crise financière actuelle atteint l'ensemble des pays. Ensuite, l'attitude des banques en matière de crédit. " Résultat : " Une baisse des prix qui se situera en 2009 entre 5 et 10 % après celle de 10 % en 2008 ", se risque le président de la Fnaim. Seul, Olivier Alonso se veut précis : " Les prix vont continuer à descendre jusqu'en septembre 2009, date à laquelle la confiance sera restaurée. "

La récession qui, ainsi, devrait se poursuivre, a déjà produit ses effets. L'an passé, l'organisation professionnelle a enregistré l'arrêt de 406 agences, tandis que le premier trimestre 2009 en a vu 36 mises en redressement judiciaire ou en liquidation. Sur un total de quelque 13.000 entreprises adhérentes, c'est relativement peu. " Nous n'avons pas plus de faillites que d'habitude, estime le président d'Orpi. Des agences ont mis en sommeil des succursales et d'autres ont procédé à quelques licenciements, mais sans plus. " " Nous sommes le seul réseau à avoir eu plus de franchisés à la fin qu'au début de l'année 2008, soit plus de 600 ", se flatte Guy Hoquet. " La mise en place d'une cellule d'assistance constituée notamment d'avocats pour analyser la trésorerie de nos adhérents, intervenir auprès du médiateur du crédit et négocier avec les banques s'est avérée efficace ", minimise Patrick-Michel Khider. " Depuis septembre 2008, seules cinq de nos agences ont fermé ", indique le président de Solvimo.

Au niveau local, la situation est souvent beaucoup plus difficile. " Après une très bonne année 2006, nous nous sommes retrouvés sur une pente descendante, raconte Dominique Ottavioli, gérant de Sabine Immobilier, qui possède 3 agences à Issy-les-Moulineaux et Malakoff, dans les Hauts-de-Seine. Alors que j'ai connu une croissance à deux chiffres tous les ans depuis 1996, le nombre de mes transactions et mon chiffre d'affaires ont baissé de 15 % en 2007 et de 20 % en 2008. Et au premier trimestre 2009, mes ventes ont, par rapport à la même période de l'année précédente, chuté de 15 % en nombre et de 46 % en volume. " Une dégringolade qu'il explique par une très forte concurrence : une vingtaine d'agences sur Issy pour un millier de ventes par an et une population de 65.000 personnes. Il s'est donc séparé l'an passé de deux collaborateurs - sur un total de huit - et, insiste-t-il, " je fais attention à toutes mes dépenses ". Ayant constaté la fermeture de nombreuses agences à l'ouest de Paris, il n'en demeure pas moins optimiste car, " depuis mars, les clients, qui peuvent de nouveau obtenir des prêts, reviennent ".

Source: les échos]]></content>
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